Toon Aerts affichait en réalité une forme éclatante depuis pas mal de semaines, mais n'était plus arrivé à la transformer en succès depuis son retour sur le continent européen. C'est maintenant chose faite, et de quelle façon ! "Je me suis enfin retrouvé sur un parcours me convenant à merveille", commente-t-il. "Un peu comme à Iowa, lourd et très accidenté. Je le savais très bien que j'étais en grande condition. Mais je suis moins à l'aise sur des circuits rapides et plus techniques. C'est pourquoi j'avais dû me contenter de places d'honneur ces derniers temps. Mais aujourd'hui j'étais vraiment dans mon élément..." La supériorité de Toon Aerts sur Van Aert et Vanthourenhout était en tout cas manifeste à chaque passage sur le Koppenberg. "Oui, je l'avais remarqué aussi", confirme-t-il. "Mais Michael réussissait quand même à recoller sur les secteurs techniques. Je me devais par conséquent de bien avaler la dernière montée et la descente qui suivait, avant d'aborder le Koppenberg. J'étais certes derrière Michael à ce moment, mais conscient que j'allais le dépasser et ensuite creuser l'écart. Après j'ai pu savourer comme dans un rêve jusqu'à la ligne d'arrivée ce magnifique succès. Dans ma tête et tout au long du dernier tour, j'avais déjà gagné. Ce qui procure d'incroyables sensations", conclut l'heureux vainqueur du Koppenberg. (Belga)

Toon Aerts affichait en réalité une forme éclatante depuis pas mal de semaines, mais n'était plus arrivé à la transformer en succès depuis son retour sur le continent européen. C'est maintenant chose faite, et de quelle façon ! "Je me suis enfin retrouvé sur un parcours me convenant à merveille", commente-t-il. "Un peu comme à Iowa, lourd et très accidenté. Je le savais très bien que j'étais en grande condition. Mais je suis moins à l'aise sur des circuits rapides et plus techniques. C'est pourquoi j'avais dû me contenter de places d'honneur ces derniers temps. Mais aujourd'hui j'étais vraiment dans mon élément..." La supériorité de Toon Aerts sur Van Aert et Vanthourenhout était en tout cas manifeste à chaque passage sur le Koppenberg. "Oui, je l'avais remarqué aussi", confirme-t-il. "Mais Michael réussissait quand même à recoller sur les secteurs techniques. Je me devais par conséquent de bien avaler la dernière montée et la descente qui suivait, avant d'aborder le Koppenberg. J'étais certes derrière Michael à ce moment, mais conscient que j'allais le dépasser et ensuite creuser l'écart. Après j'ai pu savourer comme dans un rêve jusqu'à la ligne d'arrivée ce magnifique succès. Dans ma tête et tout au long du dernier tour, j'avais déjà gagné. Ce qui procure d'incroyables sensations", conclut l'heureux vainqueur du Koppenberg. (Belga)