Les résultats du RFC, en Division 2, sont en deçà des attentes des supporters. Ceux-ci grondent leur mécontentement depuis plusieurs semaines maintenant, demandant la démission de Vincent Cicarella, directeur sportif du club. Les choses ont pris une tournure d'autant plus importante lorsque les "Tigres" se sont inclinés sur le score de 1-5 face à Deinze lors de la 22e journée du Championnat de division 2 belge. Les supporters regrettaient alors "une perte d'identité du club" avec les nombreux changements de noms et de logos que leur équipe favorite a subi. Ils dénonçaient également un effectif "rempli de mercenaires" et les mauvais résultats.

Cependant, l'ampleur des revendications et du mécontentement a réellement atteint son paroxysme ce dimanche. En effet, au lendemain d'une dixième défaite en 23 matchs, certains se sont "attaqués" au Stade du Pairay à l'aide de bombes de peinture. Le Président du club, Mario Franchi, a regretté : " Certains s'acharnent à dégrader le stade qui nous permettra d'évoluer de manière professionnelle. C'est déplorable". La rupture entre les supporters des "Métallos" et la direction semble entamée, si pas déjà sans issue.

Ces actes sont malheureusement similaires à d'autres réalisés plus tôt dans la semaine, en Belgique. Ceux cités ci-après n'ont cependant aucun lien avec le précédent, quant aux raisons d'un passage à l'acte, mais constituent bel et bien du vandalisme à l'égard d'enceintes sportives.

Des rivalités en cause...

Ainsi, le mardi 2 février, la nuit précédant le match retour de la Coupe de Belgique opposant le Racing Genk au Standard de Liège, la "Cristal Arena" a subi des dégradations. Plusieurs slogans signés par le groupe "RSCL Youth" ont été "rédigés" sur l'enceinte du club limbourgeois. Un drapeau a été planté au coeur du terrain et des mégaphones ont été détruits. Il semblerait que ces actes se nourrissaient d'une rivalité entre groupes de supporters. Le but recherché étant, à priori, provocateur à la veille d'un match "importantissime".

Dimanche, le Club de Bruges recevait la Gantoise dans le cadre de la 25e journée de Pro League. Si la rencontre promettait une ambiance surchauffée, nul n'aurait imaginé que le stade accueillant le duel allait être victime de dégradations durant la nuit de samedi à dimanche. Certains "partisans de la Gantoise" se sont introduits dans l'enceinte et ont aspergé la tribune nord du stade de bleu et blanc, puis ont collé des autocollants et réalisé différents graffitis. La rivalité, bien connue entre les deux matricules, semble être la "cause" de tels comportements.

Le club de la Gantoise a tenu, lundi, à se distancer des dégradations imputées à ses partisans et a déclaré : "Avec cette action, ce n'est pas seulement le stade de nos collègues du Club et du Cercle de Bruges qui est abîmé, mais aussi la réputation de La Gantoise et de ses supporters. La Gantoise va collaborer à identifier les auteurs des faits en vue d'une peine adéquate pour ces faits répréhensibles."

Quelle que soit la nature des revendications, il est inexcusable de perpétrer de tels actes. Ceux-ci salissent l'image des clubs concernés, du football belge et des supporters, comme l'a stipulé le Champion en titre. Si chaque évènement est inquiétant en lui-même, l'enchaînement des trois l'est d'autant plus. Il ne faudrait certainement pas pour un football belge, qui se veut de plus en plus florissant et suivi, d'être doté d'une mauvaise image en rapport à ces actes. Une répétition de ceux-ci serait dramatique tant sportivement qu'humainement.

Quentin Droussin

Les résultats du RFC, en Division 2, sont en deçà des attentes des supporters. Ceux-ci grondent leur mécontentement depuis plusieurs semaines maintenant, demandant la démission de Vincent Cicarella, directeur sportif du club. Les choses ont pris une tournure d'autant plus importante lorsque les "Tigres" se sont inclinés sur le score de 1-5 face à Deinze lors de la 22e journée du Championnat de division 2 belge. Les supporters regrettaient alors "une perte d'identité du club" avec les nombreux changements de noms et de logos que leur équipe favorite a subi. Ils dénonçaient également un effectif "rempli de mercenaires" et les mauvais résultats. Cependant, l'ampleur des revendications et du mécontentement a réellement atteint son paroxysme ce dimanche. En effet, au lendemain d'une dixième défaite en 23 matchs, certains se sont "attaqués" au Stade du Pairay à l'aide de bombes de peinture. Le Président du club, Mario Franchi, a regretté : " Certains s'acharnent à dégrader le stade qui nous permettra d'évoluer de manière professionnelle. C'est déplorable". La rupture entre les supporters des "Métallos" et la direction semble entamée, si pas déjà sans issue. Ces actes sont malheureusement similaires à d'autres réalisés plus tôt dans la semaine, en Belgique. Ceux cités ci-après n'ont cependant aucun lien avec le précédent, quant aux raisons d'un passage à l'acte, mais constituent bel et bien du vandalisme à l'égard d'enceintes sportives. Des rivalités en cause...Ainsi, le mardi 2 février, la nuit précédant le match retour de la Coupe de Belgique opposant le Racing Genk au Standard de Liège, la "Cristal Arena" a subi des dégradations. Plusieurs slogans signés par le groupe "RSCL Youth" ont été "rédigés" sur l'enceinte du club limbourgeois. Un drapeau a été planté au coeur du terrain et des mégaphones ont été détruits. Il semblerait que ces actes se nourrissaient d'une rivalité entre groupes de supporters. Le but recherché étant, à priori, provocateur à la veille d'un match "importantissime".Dimanche, le Club de Bruges recevait la Gantoise dans le cadre de la 25e journée de Pro League. Si la rencontre promettait une ambiance surchauffée, nul n'aurait imaginé que le stade accueillant le duel allait être victime de dégradations durant la nuit de samedi à dimanche. Certains "partisans de la Gantoise" se sont introduits dans l'enceinte et ont aspergé la tribune nord du stade de bleu et blanc, puis ont collé des autocollants et réalisé différents graffitis. La rivalité, bien connue entre les deux matricules, semble être la "cause" de tels comportements. Le club de la Gantoise a tenu, lundi, à se distancer des dégradations imputées à ses partisans et a déclaré : "Avec cette action, ce n'est pas seulement le stade de nos collègues du Club et du Cercle de Bruges qui est abîmé, mais aussi la réputation de La Gantoise et de ses supporters. La Gantoise va collaborer à identifier les auteurs des faits en vue d'une peine adéquate pour ces faits répréhensibles."Quelle que soit la nature des revendications, il est inexcusable de perpétrer de tels actes. Ceux-ci salissent l'image des clubs concernés, du football belge et des supporters, comme l'a stipulé le Champion en titre. Si chaque évènement est inquiétant en lui-même, l'enchaînement des trois l'est d'autant plus. Il ne faudrait certainement pas pour un football belge, qui se veut de plus en plus florissant et suivi, d'être doté d'une mauvaise image en rapport à ces actes. Une répétition de ceux-ci serait dramatique tant sportivement qu'humainement.Quentin Droussin