"Il y a une loi sacrée en football: on ne touche pas à l'arbitre. Maintenant, il a été poussé. La prochaine étape est de le frapper au visage. J'aurais pu requérir 6 mois mais Van Damme a donné des signes de regrets", a expliqué le procureur fédéral. Le 4e arbitre a expliqué avoir déjà été poussé dans un match de 4e provinciale. "L'homme avait été suspendu 3 ans. La place de Van Damme est sur le banc. Il a quitté son abri, s'est dirigé vers moi et m'a poussé des deux mains", a-t-il expliqué. Jan Van Damme a plaidé ne pas avoir voulu pousser le 4e arbitre à la 73e minute.

L'action s'était produite après que l'arbitre Luc Wouters eut accordé un penalty à Charleroi pour une faute de main de Riccardo van Rhijn. "Je voulais seulement montrer au 4e officiel que van Rhijn avait été poussé dans le dos. Pendant que je mimais la scène, j'ai moi-même été poussé dans le tumulte qui régnait à ce moment-là. C'est ainsi que j'ai heurté l'officiel. J'ai réagi de manière trop émotionnelle. Dix secondes après les faits, je savais que j'avais commis une faute. Je mérite une sanction, mais je n'avais pas l'intention de le bousculer. Au lendemain du match, j'ai pris contact avec l'Union belge pour aller arbitrer des matchs de jeunes ou aller soigner des arbitres après des entraînements d'arbitres", a expliqué le kiné du Club. Il connaîtra sa sanction mardi après-midi.

"Il y a une loi sacrée en football: on ne touche pas à l'arbitre. Maintenant, il a été poussé. La prochaine étape est de le frapper au visage. J'aurais pu requérir 6 mois mais Van Damme a donné des signes de regrets", a expliqué le procureur fédéral. Le 4e arbitre a expliqué avoir déjà été poussé dans un match de 4e provinciale. "L'homme avait été suspendu 3 ans. La place de Van Damme est sur le banc. Il a quitté son abri, s'est dirigé vers moi et m'a poussé des deux mains", a-t-il expliqué. Jan Van Damme a plaidé ne pas avoir voulu pousser le 4e arbitre à la 73e minute. L'action s'était produite après que l'arbitre Luc Wouters eut accordé un penalty à Charleroi pour une faute de main de Riccardo van Rhijn. "Je voulais seulement montrer au 4e officiel que van Rhijn avait été poussé dans le dos. Pendant que je mimais la scène, j'ai moi-même été poussé dans le tumulte qui régnait à ce moment-là. C'est ainsi que j'ai heurté l'officiel. J'ai réagi de manière trop émotionnelle. Dix secondes après les faits, je savais que j'avais commis une faute. Je mérite une sanction, mais je n'avais pas l'intention de le bousculer. Au lendemain du match, j'ai pris contact avec l'Union belge pour aller arbitrer des matchs de jeunes ou aller soigner des arbitres après des entraînements d'arbitres", a expliqué le kiné du Club. Il connaîtra sa sanction mardi après-midi.