"J'étais à la recherche de ma meilleure condition ces derniers mois mais j'ai montré à l'IFAM de Gand que je pouvais terminer dans le top 6", a dit Kimeli jeudi en conférence de presse. En effet, le pensionnaire de l'Olympic Essenbeek Hal a signé à Gand un temps de 7:44.17, devenant le deuxième Belge le plus rapide sur la distance derrière Mohammed Mourhit. "Je suis venu ici pour atteindre la finale, nous verrons ensuite. Je ne me concentre pas sur le podium. Il faut d'abord passer les séries, où beaucoup de choses peuvent survenir", a ponctué le natif du Kenya. Hendrix, 26 ans et auteur de son meilleur temps sur la distance fin janvier à Metz en 7:48.53, aimerait pouvoir disputer la finale en compagnie de Kimeli, son partenaire d'entraînement au sein de la structure de Tim Moriau. "J'ai le sentiment que la forme est ascendante. Je possède le 13e temps d'un plateau assez relevé. Accéder à la finale me paraît réaliste. Tout peut arriver dans un championnat et ce ne sont pas toujours les athlète aux meilleurs temps qui avancent dans la compétition", a expliqué Hendrix, qui espère une course rapide dès le départ pour "faire parler sa vitesse dans le dernier kilomètre." Troisième et inattendu représentant noir-jaune-rouge sur la distance, John Heymans s'est présenté en conférence de presse avec un large sourire. Le Louvaniste de 23 ans disputera son premier grand championnat, lui qui a vécu une fin de mois de février faste. Il d'abord validé son ticket pour la Pologne en remportant le National à Louvain-la-Neuve en 7:51.71, sous la limite de 7:53.18, avant de devenir champion de Belgique de cross-country une semaine plus tard. "Je veux d'abord signer un nouveau record personnel. Courir sous les 7:50, c'est un rêve. Normalement, la finale n'est pas accessible pour moi mais sait-on jamais", a lancé celui qui a arrêté le hockey pour se lancer dans l'athlétisme fin 2016. "Je ne suis pas vraiment stressé car je ne dois pas me mêler à la lutte pour les médailles, je veux juste profiter. J'arrive d'un sport d'équipe où l'aspect tactique est primordial, ce qui n'est pas le cas ici. Il faut juste courir le plus dur possible", a ajouté l'ancien joueur du Léopold, qui espère une course rapide. Les trois séries du 3.000 mètres sont prévues samedi matin à partir de 11h25 alors que la finale aura lieu dimanche à 17h52. (Belga)

"J'étais à la recherche de ma meilleure condition ces derniers mois mais j'ai montré à l'IFAM de Gand que je pouvais terminer dans le top 6", a dit Kimeli jeudi en conférence de presse. En effet, le pensionnaire de l'Olympic Essenbeek Hal a signé à Gand un temps de 7:44.17, devenant le deuxième Belge le plus rapide sur la distance derrière Mohammed Mourhit. "Je suis venu ici pour atteindre la finale, nous verrons ensuite. Je ne me concentre pas sur le podium. Il faut d'abord passer les séries, où beaucoup de choses peuvent survenir", a ponctué le natif du Kenya. Hendrix, 26 ans et auteur de son meilleur temps sur la distance fin janvier à Metz en 7:48.53, aimerait pouvoir disputer la finale en compagnie de Kimeli, son partenaire d'entraînement au sein de la structure de Tim Moriau. "J'ai le sentiment que la forme est ascendante. Je possède le 13e temps d'un plateau assez relevé. Accéder à la finale me paraît réaliste. Tout peut arriver dans un championnat et ce ne sont pas toujours les athlète aux meilleurs temps qui avancent dans la compétition", a expliqué Hendrix, qui espère une course rapide dès le départ pour "faire parler sa vitesse dans le dernier kilomètre." Troisième et inattendu représentant noir-jaune-rouge sur la distance, John Heymans s'est présenté en conférence de presse avec un large sourire. Le Louvaniste de 23 ans disputera son premier grand championnat, lui qui a vécu une fin de mois de février faste. Il d'abord validé son ticket pour la Pologne en remportant le National à Louvain-la-Neuve en 7:51.71, sous la limite de 7:53.18, avant de devenir champion de Belgique de cross-country une semaine plus tard. "Je veux d'abord signer un nouveau record personnel. Courir sous les 7:50, c'est un rêve. Normalement, la finale n'est pas accessible pour moi mais sait-on jamais", a lancé celui qui a arrêté le hockey pour se lancer dans l'athlétisme fin 2016. "Je ne suis pas vraiment stressé car je ne dois pas me mêler à la lutte pour les médailles, je veux juste profiter. J'arrive d'un sport d'équipe où l'aspect tactique est primordial, ce qui n'est pas le cas ici. Il faut juste courir le plus dur possible", a ajouté l'ancien joueur du Léopold, qui espère une course rapide. Les trois séries du 3.000 mètres sont prévues samedi matin à partir de 11h25 alors que la finale aura lieu dimanche à 17h52. (Belga)