"Le football permet la rencontre entre les gens et peut dépasser les diversités", a rappelé Hedeli Sassi, coordinateur du projet jeudi à Bruxelles. "Tout le monde a le droit de jouer au football", a enchaîné Koen De Brabander, le directeur général de l'Union belge. "Pour la plupart des gens, c'est une évidence, mais il semble que cela reste encore un gros problème pour des personnes qui fuient les difficultés de leur pays pour rejoindre le nôtre". Fedasil finance différents projets liés à l'accueil et l'intégration des demandeurs d'asile en Belgique. Un de ces projets, mené par l'Union belge, s'intitule "Tous sur le terrain" et veut répondre à la demande croissante des clubs de football, autorités, centres d'accueil et d'autres instances en vue d'intégrer les demandeurs d'asile dans le football classique. Ce projet s'articule autour de cinq piliers. Les clubs de football montrent beaucoup de bonne volonté pour favoriser cette intégration. Un manque de connaissance des procédures exactes et des questions spécifiques qui entraînent l'inscription de demandeurs d'asile ou de réfugiés, donne toutefois souvent lieu à des obstacles. L'un des principaux objectifs est de diffuser les informations exactes et l'expertise autour des affiliations et assurances de ce groupe cible. L'Union belge veut aider les clubs sur le plan administratif, sur les conditions d'accueil, les assurances et les frais médicaux. Elle offre un soutien à 19 clubs pilotes. Neuf demandes se sont encore ajoutées. Le 3e pilier s'axe sur l'attention portée aux volontaires. Les demandeurs d'asile peuvent remplir d'autres rôles que celui de joueur: arbitre, stadier, entraîneur ou responsable du matériel. "Peu de clubs y ont pensé", a commenté Hedeli Sassi. Enfin, l'Union belge veut diminuer le seuil des demandeurs d'asile et partager les bonnes pratiques. (Belga)

"Le football permet la rencontre entre les gens et peut dépasser les diversités", a rappelé Hedeli Sassi, coordinateur du projet jeudi à Bruxelles. "Tout le monde a le droit de jouer au football", a enchaîné Koen De Brabander, le directeur général de l'Union belge. "Pour la plupart des gens, c'est une évidence, mais il semble que cela reste encore un gros problème pour des personnes qui fuient les difficultés de leur pays pour rejoindre le nôtre". Fedasil finance différents projets liés à l'accueil et l'intégration des demandeurs d'asile en Belgique. Un de ces projets, mené par l'Union belge, s'intitule "Tous sur le terrain" et veut répondre à la demande croissante des clubs de football, autorités, centres d'accueil et d'autres instances en vue d'intégrer les demandeurs d'asile dans le football classique. Ce projet s'articule autour de cinq piliers. Les clubs de football montrent beaucoup de bonne volonté pour favoriser cette intégration. Un manque de connaissance des procédures exactes et des questions spécifiques qui entraînent l'inscription de demandeurs d'asile ou de réfugiés, donne toutefois souvent lieu à des obstacles. L'un des principaux objectifs est de diffuser les informations exactes et l'expertise autour des affiliations et assurances de ce groupe cible. L'Union belge veut aider les clubs sur le plan administratif, sur les conditions d'accueil, les assurances et les frais médicaux. Elle offre un soutien à 19 clubs pilotes. Neuf demandes se sont encore ajoutées. Le 3e pilier s'axe sur l'attention portée aux volontaires. Les demandeurs d'asile peuvent remplir d'autres rôles que celui de joueur: arbitre, stadier, entraîneur ou responsable du matériel. "Peu de clubs y ont pensé", a commenté Hedeli Sassi. Enfin, l'Union belge veut diminuer le seuil des demandeurs d'asile et partager les bonnes pratiques. (Belga)