"Au deuxième passage du Vieux Quaremont, j'ai voulu me montrer et j'ai pris les devants avec Stijn Vandenbergh. C'était encore très loin de l'arrivée et je comptais finir. Je savais que j'aurais été trop court pour le final car après Harelbeke, j'avais à peine eu le temps de m'entraîner", a expliqué Vanmarcke. "A chaque montée, je devais tout donner alors que je ne pouvais mettre assez de puissance avec ma jambe gauche. Et soudain, j'ai eu une crampe à la jambe droite. C'était fini pour moi mais j'ai encore pu fournir un peu de boulot pour l'équipe et donc contribuer à la victoire de Bettiol." Greg Van Avermaet n'était pas totalement surpris par la victoire de Bettiol. "J'ai eu Alberto dans mon équipe chez BMC et ce ne m'est donc pas inconnu pour moi. Quand il a accéléré dans le Vieux Quaremont, j'ai continué à rouler à mon propre rythme mais il roulait trop vite. Si nous avions réussi à réduire notre groupe après le Paterberg à environ six hommes, alors nous aurions pu reprendre Bettiol. Cela ne s'est pas produit d'autant qu'il n'y a pas eu de collaboration. Il y avait encore beaucoup de garçons rapides et personne ne voulait les emmener sur la ligne d'arrivée. Bettiol, qui a résisté à un groupe plein de favoris, a donc mérité son succès. Je termine encore une fois dixième. La semaine prochaine, j'aurai une nouvelle chance avec Paris-Roubaix." (Belga)

"Au deuxième passage du Vieux Quaremont, j'ai voulu me montrer et j'ai pris les devants avec Stijn Vandenbergh. C'était encore très loin de l'arrivée et je comptais finir. Je savais que j'aurais été trop court pour le final car après Harelbeke, j'avais à peine eu le temps de m'entraîner", a expliqué Vanmarcke. "A chaque montée, je devais tout donner alors que je ne pouvais mettre assez de puissance avec ma jambe gauche. Et soudain, j'ai eu une crampe à la jambe droite. C'était fini pour moi mais j'ai encore pu fournir un peu de boulot pour l'équipe et donc contribuer à la victoire de Bettiol." Greg Van Avermaet n'était pas totalement surpris par la victoire de Bettiol. "J'ai eu Alberto dans mon équipe chez BMC et ce ne m'est donc pas inconnu pour moi. Quand il a accéléré dans le Vieux Quaremont, j'ai continué à rouler à mon propre rythme mais il roulait trop vite. Si nous avions réussi à réduire notre groupe après le Paterberg à environ six hommes, alors nous aurions pu reprendre Bettiol. Cela ne s'est pas produit d'autant qu'il n'y a pas eu de collaboration. Il y avait encore beaucoup de garçons rapides et personne ne voulait les emmener sur la ligne d'arrivée. Bettiol, qui a résisté à un groupe plein de favoris, a donc mérité son succès. Je termine encore une fois dixième. La semaine prochaine, j'aurai une nouvelle chance avec Paris-Roubaix." (Belga)