"Ce fut finalement une très grande expérience, une course incroyable et je salue le travail parfait de toute l'équipe. J'ai apprécié l'énorme ambiance dans les montées. Mais je reste déçu de ma quatrième place. Je l'ai montré quand j'ai franchi la ligne. Je n'ai pas pu faire mon sprint tout simplement parce que j'ai été enfermé, ce qui peut arriver dans le cyclisme. Je n'en veux à personne pour cela, je me suis juste senti frustré de ne pas avoir pu jouer ma carte à fond dans les cent derniers mètres de la course." Tadej Pogacar a été impressionnant de puissance dans le Vieux Quaremont et le Paterberg, ce qui a catalysé le scénario final de la course. "J'aime vraiment le Vieux Quaremont, l'ambiance vous donne la chair de poule. On avait reconnu l'endroit samedi et on avait décidé que je devais accélérer à cet endroit, car la côte est une des plus dures et des plus longues de la course, un avantage pour moi. Dans le Paterberg, j'ai essayé de lâcher Mathieu van der Poel mais j'avoue que je n'ai pas eu assez de puissances dans les jambes pour arriver à mes fins. En fait, j'adore cette course, je l'avoue. Je reviendrai, c'est certain." (Belga)

"Ce fut finalement une très grande expérience, une course incroyable et je salue le travail parfait de toute l'équipe. J'ai apprécié l'énorme ambiance dans les montées. Mais je reste déçu de ma quatrième place. Je l'ai montré quand j'ai franchi la ligne. Je n'ai pas pu faire mon sprint tout simplement parce que j'ai été enfermé, ce qui peut arriver dans le cyclisme. Je n'en veux à personne pour cela, je me suis juste senti frustré de ne pas avoir pu jouer ma carte à fond dans les cent derniers mètres de la course." Tadej Pogacar a été impressionnant de puissance dans le Vieux Quaremont et le Paterberg, ce qui a catalysé le scénario final de la course. "J'aime vraiment le Vieux Quaremont, l'ambiance vous donne la chair de poule. On avait reconnu l'endroit samedi et on avait décidé que je devais accélérer à cet endroit, car la côte est une des plus dures et des plus longues de la course, un avantage pour moi. Dans le Paterberg, j'ai essayé de lâcher Mathieu van der Poel mais j'avoue que je n'ai pas eu assez de puissances dans les jambes pour arriver à mes fins. En fait, j'adore cette course, je l'avoue. Je reviendrai, c'est certain." (Belga)