Il n'était en effet ensuite que 17e à l'E3 d'Harelbeke, puis 32e, loin des meilleurs, à Gand-Wevelgem. Sa seule victoire de la saison remonte à la 3e étape du Tour Down Under, le 17 janvier en Australie. Le temps presse donc, pour le triple champion du monde déchu. En gros il ne lui reste plus que trois chances: Le "Ronde", Paris-Roubaix, qu'il a gagné l'an dernier, et Liège-Bastogne-Liège, qu'il disputera (peut-être) pour la première fois le 28 avril. "Stressé ? Non, pourquoi", a-t-il cependant répondu aux journalistes qui le lui faisaient remarquer samedi à l'Hôtel Mercure de Roulers. "C'est vrai que les résultats étaient meilleurs les années précédentes, mais ce n'est pas une raison suffisante pour commencer à stresser. Cela ne changerait d'ailleurs rien, de toute façon. Dimanche je ferai de mon mieux, et mes équipiers également. Cela suffira-t-il ? On verra bien. Je suis impatient de le savoir. Je ne suis pas favori mais tant mieux. Je me dis que peut-être on ne me surveillera pas particulièrement, mais sans trop y croire" Pour le manager allemand de l'équipe Bora - hansgrohe Ralph Denk, l'objectif est clair. "On ne sera satisfait qu'avec une victoire dans un monument du printemps..." Il faut dire que même sans Jempy Drucker et Oscar Gatto, malheureusement blessés au plus mauvais moment, l'équipe reste très forte, admet Sagan, qui avait été privé du doublé par une chute dans le Vieux Quaremont en 2017. "Avec onze victoires remportées par six coureurs différents", on ne peut pas se plaindre", admet Denk. "Mais on veut maintenant épingler une toute grande course, parmi celles qui arrivent lors de la quinzaine la plus importante de l'année. Le Tour des Flandres ou une autre, peu importe..." (Belga)

Il n'était en effet ensuite que 17e à l'E3 d'Harelbeke, puis 32e, loin des meilleurs, à Gand-Wevelgem. Sa seule victoire de la saison remonte à la 3e étape du Tour Down Under, le 17 janvier en Australie. Le temps presse donc, pour le triple champion du monde déchu. En gros il ne lui reste plus que trois chances: Le "Ronde", Paris-Roubaix, qu'il a gagné l'an dernier, et Liège-Bastogne-Liège, qu'il disputera (peut-être) pour la première fois le 28 avril. "Stressé ? Non, pourquoi", a-t-il cependant répondu aux journalistes qui le lui faisaient remarquer samedi à l'Hôtel Mercure de Roulers. "C'est vrai que les résultats étaient meilleurs les années précédentes, mais ce n'est pas une raison suffisante pour commencer à stresser. Cela ne changerait d'ailleurs rien, de toute façon. Dimanche je ferai de mon mieux, et mes équipiers également. Cela suffira-t-il ? On verra bien. Je suis impatient de le savoir. Je ne suis pas favori mais tant mieux. Je me dis que peut-être on ne me surveillera pas particulièrement, mais sans trop y croire" Pour le manager allemand de l'équipe Bora - hansgrohe Ralph Denk, l'objectif est clair. "On ne sera satisfait qu'avec une victoire dans un monument du printemps..." Il faut dire que même sans Jempy Drucker et Oscar Gatto, malheureusement blessés au plus mauvais moment, l'équipe reste très forte, admet Sagan, qui avait été privé du doublé par une chute dans le Vieux Quaremont en 2017. "Avec onze victoires remportées par six coureurs différents", on ne peut pas se plaindre", admet Denk. "Mais on veut maintenant épingler une toute grande course, parmi celles qui arrivent lors de la quinzaine la plus importante de l'année. Le Tour des Flandres ou une autre, peu importe..." (Belga)