"Pour une fois j'ai beaucoup de mal à dissimuler mes émotions", avoue son manager Patrick Lefevere. "Tout le monde imaginait que Philippe Gilbert était parti trop tôt à l'offensive. Il ne cédait certes rien à ses poursuivants dans les secteurs difficiles, mais le vent et les longues lignes droites menant vers Audenaerde risquaient de rendre la partie inégale. En principe il faut s'appeler Eddy Merckx pour s'offrir ce genre de solo de 60 kilomètres..." "Je me souviens maintenant de tous ces gens qui se demandaient pourquoi je l'avais engagé. Je suppose qu'ils ont la réponse maintenant. Il a en effet montré qu'il n'est pas un vieux cheval sur le retour, trop riche et donc blasé, et je pourrais continuer à énumérer tout ce que j'ai entendu de négatif à son propos. Il m'avait téléphoné pour me confier qu'il voulait étoffer son palmarès. Ce qui selon lui n'était encore possible que dans mon équipe. Ce discours a suffi pour me convaincre et je ne regrette pas de lui avoir ouvert la porte. A une semaine de Paris-Roubaix l'équipe affiche toujours sa belle mentalité de gagneur. C'est comme ça depuis le début de la saison et je vois bien que le public apprécie beaucoup notre manière agressive de courir. Les gens ne sont pas loin de penser que sans nous, ils s'ennuieraient..." (Belga)

"Pour une fois j'ai beaucoup de mal à dissimuler mes émotions", avoue son manager Patrick Lefevere. "Tout le monde imaginait que Philippe Gilbert était parti trop tôt à l'offensive. Il ne cédait certes rien à ses poursuivants dans les secteurs difficiles, mais le vent et les longues lignes droites menant vers Audenaerde risquaient de rendre la partie inégale. En principe il faut s'appeler Eddy Merckx pour s'offrir ce genre de solo de 60 kilomètres..." "Je me souviens maintenant de tous ces gens qui se demandaient pourquoi je l'avais engagé. Je suppose qu'ils ont la réponse maintenant. Il a en effet montré qu'il n'est pas un vieux cheval sur le retour, trop riche et donc blasé, et je pourrais continuer à énumérer tout ce que j'ai entendu de négatif à son propos. Il m'avait téléphoné pour me confier qu'il voulait étoffer son palmarès. Ce qui selon lui n'était encore possible que dans mon équipe. Ce discours a suffi pour me convaincre et je ne regrette pas de lui avoir ouvert la porte. A une semaine de Paris-Roubaix l'équipe affiche toujours sa belle mentalité de gagneur. C'est comme ça depuis le début de la saison et je vois bien que le public apprécie beaucoup notre manière agressive de courir. Les gens ne sont pas loin de penser que sans nous, ils s'ennuieraient..." (Belga)