Bettiol s'est dégagé à 18 kilomètres de l'arrivée, dans la troisième montée du Vieux Quaremont, d'un groupe d'une vingtaine de coureurs comprenant la plupart des favoris. "Je me sentais très bien dans le Quaremont et Andreas Klier (directeur sportif, NDLR) m'a dit 'si tu peux y aller, vas-y'. J'y suis allé à fond", a expliqué l'Italien. Bettiol possédait une vingtaine de secondes d'avance à la sortie du Paterberg, la dernière difficulté du jour. "A la fin, c'étaient les 14 kilomètres les plus longs de ma vie", a confié Bettiol "Derrière moi, Sebastian Langeveld et Sep Vanmarcke ont bien coupé les relais dans le groupe de poursuite. Je dois remercier toute l'équipe. Notre équipe est très forte et gagnera encore beaucoup de courses." (Belga)

Bettiol s'est dégagé à 18 kilomètres de l'arrivée, dans la troisième montée du Vieux Quaremont, d'un groupe d'une vingtaine de coureurs comprenant la plupart des favoris. "Je me sentais très bien dans le Quaremont et Andreas Klier (directeur sportif, NDLR) m'a dit 'si tu peux y aller, vas-y'. J'y suis allé à fond", a expliqué l'Italien. Bettiol possédait une vingtaine de secondes d'avance à la sortie du Paterberg, la dernière difficulté du jour. "A la fin, c'étaient les 14 kilomètres les plus longs de ma vie", a confié Bettiol "Derrière moi, Sebastian Langeveld et Sep Vanmarcke ont bien coupé les relais dans le groupe de poursuite. Je dois remercier toute l'équipe. Notre équipe est très forte et gagnera encore beaucoup de courses." (Belga)