"Mes équipiers ont fourni un énorme travail ces derniers jours et pendant la dernière étape", a expliqué Quinn Simmons. "Je leur avais dit avant le départ à Dinant que rien n'était fait et qu'il restait 200 kilomètres. Le but était de survivre dans le circuit final, un peu fou, avec ces bosses et ces pavés que j'ai finalement bien passés. J'ai réussi à tenir bon à l'avant et à conserver le maillot de leader." "Gagner une course en Europe en tant qu'Américain, membre d'une équipe américaine, c'est génial. Je retiens beaucoup de choses de ce que j'ai vu en Wallonie, on apprend toujours dans toutes les courses. Il y a longtemps qu'un Américain n'avait plus gagné une course par étapes en Europe. Ma confiance est en hausse. Nous disputons le Tour de l'Ain, qui est plus à l'avantage des grimpeurs. J'espère ensuite signer une belle Vuelta avant d'attaquer les championnats du monde que je pourrais disputer chez les élites ou chez les espoirs. Je déciderai pendant la première semaine de la Vuelta." (Belga)

"Mes équipiers ont fourni un énorme travail ces derniers jours et pendant la dernière étape", a expliqué Quinn Simmons. "Je leur avais dit avant le départ à Dinant que rien n'était fait et qu'il restait 200 kilomètres. Le but était de survivre dans le circuit final, un peu fou, avec ces bosses et ces pavés que j'ai finalement bien passés. J'ai réussi à tenir bon à l'avant et à conserver le maillot de leader." "Gagner une course en Europe en tant qu'Américain, membre d'une équipe américaine, c'est génial. Je retiens beaucoup de choses de ce que j'ai vu en Wallonie, on apprend toujours dans toutes les courses. Il y a longtemps qu'un Américain n'avait plus gagné une course par étapes en Europe. Ma confiance est en hausse. Nous disputons le Tour de l'Ain, qui est plus à l'avantage des grimpeurs. J'espère ensuite signer une belle Vuelta avant d'attaquer les championnats du monde que je pourrais disputer chez les élites ou chez les espoirs. Je déciderai pendant la première semaine de la Vuelta." (Belga)