Hermans a dû abandonner le groupe de tête sur les flancs particulièrement escarpés du Muro di Sormano, mais il a réussi à prendre la neuvième place à Côme avec six minutes de retard sur le vainqueur Fuglsang. "J'ai déjà été proche du top 10 ici à plusieurs reprises et je suis heureux d'y être enfin arrivé", a expliqué Hermans, qui en était à sa huitième participation au Tour de Lombardie. "Chaque pièce du puzzle s'est bien emboîtée. C'était une course très difficile, sans répit parce que la première attaque était costaude. Les équipes ont roulé à toute vitesse dans les montées. On avait l'impression d'assister à un final de plus de septante kilomètres. Mais grâce au travail de mes coéquipiers, j'ai pu économiser beaucoup d'énergie." (Belga)

Hermans a dû abandonner le groupe de tête sur les flancs particulièrement escarpés du Muro di Sormano, mais il a réussi à prendre la neuvième place à Côme avec six minutes de retard sur le vainqueur Fuglsang. "J'ai déjà été proche du top 10 ici à plusieurs reprises et je suis heureux d'y être enfin arrivé", a expliqué Hermans, qui en était à sa huitième participation au Tour de Lombardie. "Chaque pièce du puzzle s'est bien emboîtée. C'était une course très difficile, sans répit parce que la première attaque était costaude. Les équipes ont roulé à toute vitesse dans les montées. On avait l'impression d'assister à un final de plus de septante kilomètres. Mais grâce au travail de mes coéquipiers, j'ai pu économiser beaucoup d'énergie." (Belga)