"Le début de l'étape a été très difficile", a expliqué Wellens. "Ce n'était pas évident pour l'équipe, mais elle a fait un travail parfait. Dans les montagnes, Movistar a fait une attaque surprise. Ils étaient plein gaz. Puis Wout Poels (7e du général, ndlr) a essayé d'attaquer. Nous avons formé un petit groupe avec tous les favoris. Mais la collaboration n'était pas super, donc le peloton nous a repris. Et à la fin, c'était un sprint", a raconté le coureur belge. "Je n'ai jamais été inquiet pour mon maillot. Notre équipe a toujours eu la situation sous contrôle. Mes jambes étaient bonnes quand Poels a attaqué. Physiquement, je n'ai pas l'impression d'être fin octobre. Je suis impressionné par le nombre de personnes sur les bords de la route, tout comme je suis impressionné par le nombre de bénévoles qui gardent les routes. La sécurité des coureurs est très bonne." La dernière étape sera courue mardi autour de Guilin (168 km). (Belga)

"Le début de l'étape a été très difficile", a expliqué Wellens. "Ce n'était pas évident pour l'équipe, mais elle a fait un travail parfait. Dans les montagnes, Movistar a fait une attaque surprise. Ils étaient plein gaz. Puis Wout Poels (7e du général, ndlr) a essayé d'attaquer. Nous avons formé un petit groupe avec tous les favoris. Mais la collaboration n'était pas super, donc le peloton nous a repris. Et à la fin, c'était un sprint", a raconté le coureur belge. "Je n'ai jamais été inquiet pour mon maillot. Notre équipe a toujours eu la situation sous contrôle. Mes jambes étaient bonnes quand Poels a attaqué. Physiquement, je n'ai pas l'impression d'être fin octobre. Je suis impressionné par le nombre de personnes sur les bords de la route, tout comme je suis impressionné par le nombre de bénévoles qui gardent les routes. La sécurité des coureurs est très bonne." La dernière étape sera courue mardi autour de Guilin (168 km). (Belga)