"Je ne voulais d'ailleurs pas abandonner. J'avais en effet la volonté d'atteindre l'arrivée puis Paris en vert. Mais avec déjà 18 minutes de retard dans le Col de la Croix-de-Fer, je n'avais plus guère le choix..." L'Allemand n'est cependant pas gravement blessé. Il souffre en revanche de nombreuses contusions. "Je ne pouvais pas éviter cette chute", se rappelle-t-il amèrement. "Mon épaule, mon coude et ma hanche sont écorchés et un peu gonflés. Je ne pouvais faire rien pour éviter l'accident. Ces blessures étaient et sont encore très douloureuses et en plus, j'ai eu problèmes d'estomac et un rhume ces derniers jours. Je vais maintenant prendre le temps de me remettre avant de revenir à la compétition. Je suis confiant. Mes cinq victoires (2e étape à Liège, 6e à Troyes, 7e à Nuits Saint-Georges, 10e à Bergerac et 11e à Pau) sur le Tour de France m'aideront à surmonter ces moments difficiles." Après la disqualification du Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrobe), inamovible détenteur du maillot vert depuis 2012 à Vittel (4e étape), Kittel n'avait plus que l'Australien Michael Matthews (Sunweb), vainqueur mardi à Romans-sur-Isère et qui se rapprochait de plus en plus en marquant aussi des points dans les sprints intermédiaires, comme rival pour le maillot vert. Mais il avait en vue la dernière étape, dimanche, sur les Champs-Elysées où il s'était déjà imposé en 2013 et 2014. Voire l'étape de vendredi menant à Salon-de-Provence, qui pourrait éventuellement se terminer au sprint. En cinq participations, Kittel a abandonné par deux fois (2012 et 2017). Son bilan s'établit à 14 victoires d'étape, record d'Allemagne d'Erik Zabel (12) batttu. Kittel a en tout remporté quatorze courses cette année. (Belga)

"Je ne voulais d'ailleurs pas abandonner. J'avais en effet la volonté d'atteindre l'arrivée puis Paris en vert. Mais avec déjà 18 minutes de retard dans le Col de la Croix-de-Fer, je n'avais plus guère le choix..." L'Allemand n'est cependant pas gravement blessé. Il souffre en revanche de nombreuses contusions. "Je ne pouvais pas éviter cette chute", se rappelle-t-il amèrement. "Mon épaule, mon coude et ma hanche sont écorchés et un peu gonflés. Je ne pouvais faire rien pour éviter l'accident. Ces blessures étaient et sont encore très douloureuses et en plus, j'ai eu problèmes d'estomac et un rhume ces derniers jours. Je vais maintenant prendre le temps de me remettre avant de revenir à la compétition. Je suis confiant. Mes cinq victoires (2e étape à Liège, 6e à Troyes, 7e à Nuits Saint-Georges, 10e à Bergerac et 11e à Pau) sur le Tour de France m'aideront à surmonter ces moments difficiles." Après la disqualification du Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrobe), inamovible détenteur du maillot vert depuis 2012 à Vittel (4e étape), Kittel n'avait plus que l'Australien Michael Matthews (Sunweb), vainqueur mardi à Romans-sur-Isère et qui se rapprochait de plus en plus en marquant aussi des points dans les sprints intermédiaires, comme rival pour le maillot vert. Mais il avait en vue la dernière étape, dimanche, sur les Champs-Elysées où il s'était déjà imposé en 2013 et 2014. Voire l'étape de vendredi menant à Salon-de-Provence, qui pourrait éventuellement se terminer au sprint. En cinq participations, Kittel a abandonné par deux fois (2012 et 2017). Son bilan s'établit à 14 victoires d'étape, record d'Allemagne d'Erik Zabel (12) batttu. Kittel a en tout remporté quatorze courses cette année. (Belga)