Les 177 coureurs au départ (aucun abandon) ont reçu un résultat négatif des tests de dépistage du coronavirus effectués à l'issue du chrono à Laval. Les staffs des équipes ont subi le même traitement, avec le même résultat. C'est le premier des trois tests prévus sur la caravane. Les deux autres lors des journées de repos des lundis 5 et 12 juillet. Sprint massif ou en comité restreint ? La possibilité de bordures dans le peloton existe si le vent souffle suffisamment fort dans cette étape de 160 kilomètres. Car une étape de transition réserve souvent des surprises dans la Grande Boucle. "Des bordures ne sont pas à exclure dans les 60 derniers kilomètres", confirme le directeur de course Thierry Gouvenou. "Le risque est encore plus grand dans les 20 derniers." "Nous sommes sur des routes qui ressemblent à l'étape de Saint-Amand-Montrond en 2013, où Chris Froome s'était fait piéger", estime Gouvenou. "Cela peut être une journée tranquille ou très piégeuse." Seule certitude, le parcours visite plusieurs des sites touristiques de la région. Il passe par les châteaux d'Amboise et de Chenonceaux puis par le zoo de Beauval avant d'atteindre Valençay et son château jadis propriété de Talleyrand pour mettre le cap plein sud et rejoindre la préfecture de l'Indre. Ville-étape pour la 4e fois, Châteauroux (43.000 habitants) a fêté Cavendish, lauréat lors des deux précédentes arrivées. C'est dans la ville de Gérard Depardieu que le Britannique a signé en 2008 la première de ses 31 victoires dans le Tour et a récidivé en 2011 (devant Petacchi et Greipel). (Belga)

Les 177 coureurs au départ (aucun abandon) ont reçu un résultat négatif des tests de dépistage du coronavirus effectués à l'issue du chrono à Laval. Les staffs des équipes ont subi le même traitement, avec le même résultat. C'est le premier des trois tests prévus sur la caravane. Les deux autres lors des journées de repos des lundis 5 et 12 juillet. Sprint massif ou en comité restreint ? La possibilité de bordures dans le peloton existe si le vent souffle suffisamment fort dans cette étape de 160 kilomètres. Car une étape de transition réserve souvent des surprises dans la Grande Boucle. "Des bordures ne sont pas à exclure dans les 60 derniers kilomètres", confirme le directeur de course Thierry Gouvenou. "Le risque est encore plus grand dans les 20 derniers." "Nous sommes sur des routes qui ressemblent à l'étape de Saint-Amand-Montrond en 2013, où Chris Froome s'était fait piéger", estime Gouvenou. "Cela peut être une journée tranquille ou très piégeuse." Seule certitude, le parcours visite plusieurs des sites touristiques de la région. Il passe par les châteaux d'Amboise et de Chenonceaux puis par le zoo de Beauval avant d'atteindre Valençay et son château jadis propriété de Talleyrand pour mettre le cap plein sud et rejoindre la préfecture de l'Indre. Ville-étape pour la 4e fois, Châteauroux (43.000 habitants) a fêté Cavendish, lauréat lors des deux précédentes arrivées. C'est dans la ville de Gérard Depardieu que le Britannique a signé en 2008 la première de ses 31 victoires dans le Tour et a récidivé en 2011 (devant Petacchi et Greipel). (Belga)