Le départ vendredi est donné à Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées). L'arrivée est jugée en faux-plat dans la préfecture du Lot sur une pente de l'ordre de 5-6 %, près des rives du Lot. "Sportivement parlant, il n'y a pas vraiment de difficultés", estime le directeur de course Thierry Gouvenou. "Mais on a vu l'an passé à Libourne que rien n'est jamais joué d'avance. En fin de Tour, les baroudeurs peuvent aussi avoir le dernier mot". La course traverse le Gers et le Tarn-et-Garonne, en passant par la bastide médiévale de Lauzerte avant d'entrer dans le Lot par le village de Montcuq-en-Quercy-Blanc jadis popularisé par les chansonniers en raison de son nom. Cahors (20.000 habitants) accueille le Tour pour la troisième fois dans l'histoire de la Grande Boucle, 28 ans après le succès de Jacky Durand alors champion de France. Départ de Castelnau-Magnoac à 13h05 (lancé à 13h10), arrivée à Cahors vers 17h27 (horaire calculé à 44 km/h de moyenne). (Belga)

Le départ vendredi est donné à Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées). L'arrivée est jugée en faux-plat dans la préfecture du Lot sur une pente de l'ordre de 5-6 %, près des rives du Lot. "Sportivement parlant, il n'y a pas vraiment de difficultés", estime le directeur de course Thierry Gouvenou. "Mais on a vu l'an passé à Libourne que rien n'est jamais joué d'avance. En fin de Tour, les baroudeurs peuvent aussi avoir le dernier mot". La course traverse le Gers et le Tarn-et-Garonne, en passant par la bastide médiévale de Lauzerte avant d'entrer dans le Lot par le village de Montcuq-en-Quercy-Blanc jadis popularisé par les chansonniers en raison de son nom. Cahors (20.000 habitants) accueille le Tour pour la troisième fois dans l'histoire de la Grande Boucle, 28 ans après le succès de Jacky Durand alors champion de France. Départ de Castelnau-Magnoac à 13h05 (lancé à 13h10), arrivée à Cahors vers 17h27 (horaire calculé à 44 km/h de moyenne). (Belga)