Ils étaient encore six coureurs de la formation Sunweb dans le groupe de tête. Dans l'avant-dernière montée sur les pentes lyonnaises, Tiesj Benoot est parti à l'attaque. Le Suisse Marc Hirschi a fait de même dans la Croix Rousse puis Andersen a tenté le coup dans les derniers hectomètres, avec succès, malgré un rythme infernal en fin de course. "Notre premier plan était de figurer dans une des premières échappées", a expliqué Tiesj Benoot. "On a du assez rapidement changer notre tactique parce que Bora-Hansgrohe contrôlait la course pour le maillot vert. Nous étions à six dans un peloton de 70 ou 80 coureurs. On peut vraiment faire quelque chose à ce moment là. L'idée était que Sören et moi, on attaque, que Hirschi regarde un peu à Alaphilippe et que Casper Pedersen soit là en cas d'arrivée au sprint. J'étais devant dans l'avant-dernière montée, j'étais bien et un peu surpris d'avoir fait un petit trou, mais j'ai manqué un peu de puissance. Cela dit, je suis content parce que cela confirme que je reviens bien pour les classiques flamandes." Après le succès d'Hirschi (jeudi dans la 12e étape), c'est la 2e victoire pour Sunweb dans cette Grande Boucle. "C'est magnifique de sentir que tout le monde se bat pour tout le monde. Ce n'est que comme ça aujourd'hui que l'on peut gagner. Nous sommes partis comme outsider, nous étions même un peu critiqués. Mais avec deux victoires et quatre places sur le podium, on peut déjà dire que notre Tour est réussi. Nous avons en fait le luxe de ne pas avoir de coureurs pour le général." (Belga)

Ils étaient encore six coureurs de la formation Sunweb dans le groupe de tête. Dans l'avant-dernière montée sur les pentes lyonnaises, Tiesj Benoot est parti à l'attaque. Le Suisse Marc Hirschi a fait de même dans la Croix Rousse puis Andersen a tenté le coup dans les derniers hectomètres, avec succès, malgré un rythme infernal en fin de course. "Notre premier plan était de figurer dans une des premières échappées", a expliqué Tiesj Benoot. "On a du assez rapidement changer notre tactique parce que Bora-Hansgrohe contrôlait la course pour le maillot vert. Nous étions à six dans un peloton de 70 ou 80 coureurs. On peut vraiment faire quelque chose à ce moment là. L'idée était que Sören et moi, on attaque, que Hirschi regarde un peu à Alaphilippe et que Casper Pedersen soit là en cas d'arrivée au sprint. J'étais devant dans l'avant-dernière montée, j'étais bien et un peu surpris d'avoir fait un petit trou, mais j'ai manqué un peu de puissance. Cela dit, je suis content parce que cela confirme que je reviens bien pour les classiques flamandes." Après le succès d'Hirschi (jeudi dans la 12e étape), c'est la 2e victoire pour Sunweb dans cette Grande Boucle. "C'est magnifique de sentir que tout le monde se bat pour tout le monde. Ce n'est que comme ça aujourd'hui que l'on peut gagner. Nous sommes partis comme outsider, nous étions même un peu critiqués. Mais avec deux victoires et quatre places sur le podium, on peut déjà dire que notre Tour est réussi. Nous avons en fait le luxe de ne pas avoir de coureurs pour le général." (Belga)