De Gendt s'est glissé pour la 11e fois dans une attaque ayant eu de la consistance. "Au départ, ce n'était pas prévu. L'objectif était de lancer un petit groupe et de contrôler la course pour André Greipel. Il voulait sprinter. C'est ce qu'il a dit lors de notre discussion. De toute évidence, cela n'était pas réalisable parce que la moitié du peloton voulait s'échapper. Comme cela aurait été très difficile, j'ai augmenté la cadence. Tout à coup, la vitesse a gagné en importance. Nous avons creusé l'écart et je figurais à nouveau dans la bonne échappée", a raconté le coureur de Lotto Soudal. "Je savais que ce serait difficile de gagner. Le final était taillé pour des gars rapides. Ce n'était pas assez dur. Je devais m'enfuir pour l'emporter. Chavanel et Boasson Hagen avaient aussi ce plan-là en tête. Finalement, Edvald est parti et je ne pouvais plus espérer que la troisième place. J'ai lancé mon sprint de loin. On a vu que les autres avaient un punch dont je ne dispose pas. Ces garçons possèdent une grande accélération". "Nous verrons bien pour le contre la montre. Dimanche, toute l'équipe se mettra au service de Greipel. Il a déjà gagné à Paris et a une grande chance. Nous n'avons pas encore décroché de victoire et nous allons tout faire pour y arriver". De Gendt songe toujours au prix du Super Combattif. "J'ai pris part à onze échappées et vendredi, j'ai décroché ma première place d'honneur. C'est seulement la cinquième. J'espérais plus, mais c'est mieux que rien. Je dois tenir compte que je ne vais pas gagner ce prix du Super Combattif. Si je l'ai, ce sera très beau. Je ne pouvais quand même pas faire plus que ce que j'ai montré au cours de ces semaines. Je le mérite, d'accord. Barguil aussi. Et les Français restent des Français (NDLR- le jury est principalement composé de Français). Je ne vais pas me montrer très dur avec tout le monde. Ce vendredi soir, je boirai quelques Orval. J'en ai huit et je me demande encore si je vais en offrir quelques-unes. Ce soir, je célèbre la fin du Tour. Oui, ce soir. Cela peut se faire une fois". "Ce n'est pas facile de remporter le vote par Twitter (NDLR- celui qui l'emporte reçoit un des sept votes pour le prix du Super Combattif). L'année dernière, Pantano recevait subitement plein de votes quand la Colombie se réveillait. C'est un grand pays. Ils sont si nombreux. Je trouve de toute façon le vote via twitter bizarre". En Belgique, la VRT fait sa publicité. "Pour moi, elle peut y aller avec la publicité. Je suis prêt à faire pas mal de choses. Pas de problème: mes maillots peuvent être vendus aux enchères pour des oeuvres caritatives". (Belga)

De Gendt s'est glissé pour la 11e fois dans une attaque ayant eu de la consistance. "Au départ, ce n'était pas prévu. L'objectif était de lancer un petit groupe et de contrôler la course pour André Greipel. Il voulait sprinter. C'est ce qu'il a dit lors de notre discussion. De toute évidence, cela n'était pas réalisable parce que la moitié du peloton voulait s'échapper. Comme cela aurait été très difficile, j'ai augmenté la cadence. Tout à coup, la vitesse a gagné en importance. Nous avons creusé l'écart et je figurais à nouveau dans la bonne échappée", a raconté le coureur de Lotto Soudal. "Je savais que ce serait difficile de gagner. Le final était taillé pour des gars rapides. Ce n'était pas assez dur. Je devais m'enfuir pour l'emporter. Chavanel et Boasson Hagen avaient aussi ce plan-là en tête. Finalement, Edvald est parti et je ne pouvais plus espérer que la troisième place. J'ai lancé mon sprint de loin. On a vu que les autres avaient un punch dont je ne dispose pas. Ces garçons possèdent une grande accélération". "Nous verrons bien pour le contre la montre. Dimanche, toute l'équipe se mettra au service de Greipel. Il a déjà gagné à Paris et a une grande chance. Nous n'avons pas encore décroché de victoire et nous allons tout faire pour y arriver". De Gendt songe toujours au prix du Super Combattif. "J'ai pris part à onze échappées et vendredi, j'ai décroché ma première place d'honneur. C'est seulement la cinquième. J'espérais plus, mais c'est mieux que rien. Je dois tenir compte que je ne vais pas gagner ce prix du Super Combattif. Si je l'ai, ce sera très beau. Je ne pouvais quand même pas faire plus que ce que j'ai montré au cours de ces semaines. Je le mérite, d'accord. Barguil aussi. Et les Français restent des Français (NDLR- le jury est principalement composé de Français). Je ne vais pas me montrer très dur avec tout le monde. Ce vendredi soir, je boirai quelques Orval. J'en ai huit et je me demande encore si je vais en offrir quelques-unes. Ce soir, je célèbre la fin du Tour. Oui, ce soir. Cela peut se faire une fois". "Ce n'est pas facile de remporter le vote par Twitter (NDLR- celui qui l'emporte reçoit un des sept votes pour le prix du Super Combattif). L'année dernière, Pantano recevait subitement plein de votes quand la Colombie se réveillait. C'est un grand pays. Ils sont si nombreux. Je trouve de toute façon le vote via twitter bizarre". En Belgique, la VRT fait sa publicité. "Pour moi, elle peut y aller avec la publicité. Je suis prêt à faire pas mal de choses. Pas de problème: mes maillots peuvent être vendus aux enchères pour des oeuvres caritatives". (Belga)