"Nous savions que Jumbo-Visma était une équipe très forte mais nous pouvons néanmoins dire que nous avons réalisé un bon contre-la-montre par équipes", a expliqué Tom Steels. "Nous avons certes perdu assez vite Michael Morkov et Maximiliano Richeze mais le reste du groupe a assuré la suite et est resté très compact en conservant un rythme très élevé, ce qui était indispensable pour rester bien placés. Il n'y avait de toute façon pas d'autres choix, même si les relais devenaient plus courts pour certains. Yves Lampaert et Kasper Asgreen ont quand même pris des tours de plus d'une minute. Nous aurions voulu remporter l'étape mais la 3e place n'est pas un mauvais résultat. Nous avons protégé Enric Mas qui est remonté dans le sillage (13e) de Julian Alaphilippe (11e) au classement général." Revenant sur les deux premières journées du Tour de France, Tom Steels a tiré un bilan rassurant pour l'équipe Deceuninck-Quick Step. "Nous avons vu samedi les plus forts devant, alors qu'Elia Viviani, mal placé, n'a terminé que 9e du sprint à Bruxelles. Nous étions dans le coup du contre-la-montre dimanche, même si nous devons reconnaître la performance et la supériorité de Jumbo-Visma qui gagne le contre-la-montre avec 20 secondes d'avance. C'est beaucoup à ce niveau, non seulement par rapport à nous mais aussi par rapport à une équipe comme Ineos. Et j'ajouterai, par ailleurs, que c'est Teunissen qui a émergé samedi dans le sprint à Bruxelles et pas Groenewegen, ce qui veut dire que cette équipe Jumbo a le vent en poupe. Mais nous ne sommes pas largués, nous sommes bel et bien là. L'étape de lundi, sur 215 kilomètres entre Binche et Epernay, et sa finale s'annoncent corsées. De toute façon, le Tour est encore long." (Belga)

"Nous savions que Jumbo-Visma était une équipe très forte mais nous pouvons néanmoins dire que nous avons réalisé un bon contre-la-montre par équipes", a expliqué Tom Steels. "Nous avons certes perdu assez vite Michael Morkov et Maximiliano Richeze mais le reste du groupe a assuré la suite et est resté très compact en conservant un rythme très élevé, ce qui était indispensable pour rester bien placés. Il n'y avait de toute façon pas d'autres choix, même si les relais devenaient plus courts pour certains. Yves Lampaert et Kasper Asgreen ont quand même pris des tours de plus d'une minute. Nous aurions voulu remporter l'étape mais la 3e place n'est pas un mauvais résultat. Nous avons protégé Enric Mas qui est remonté dans le sillage (13e) de Julian Alaphilippe (11e) au classement général." Revenant sur les deux premières journées du Tour de France, Tom Steels a tiré un bilan rassurant pour l'équipe Deceuninck-Quick Step. "Nous avons vu samedi les plus forts devant, alors qu'Elia Viviani, mal placé, n'a terminé que 9e du sprint à Bruxelles. Nous étions dans le coup du contre-la-montre dimanche, même si nous devons reconnaître la performance et la supériorité de Jumbo-Visma qui gagne le contre-la-montre avec 20 secondes d'avance. C'est beaucoup à ce niveau, non seulement par rapport à nous mais aussi par rapport à une équipe comme Ineos. Et j'ajouterai, par ailleurs, que c'est Teunissen qui a émergé samedi dans le sprint à Bruxelles et pas Groenewegen, ce qui veut dire que cette équipe Jumbo a le vent en poupe. Mais nous ne sommes pas largués, nous sommes bel et bien là. L'étape de lundi, sur 215 kilomètres entre Binche et Epernay, et sa finale s'annoncent corsées. De toute façon, le Tour est encore long." (Belga)