"C'était déjà fou sur mon premier Tour d'Italie de remporter une étape, mais là c'est le Tour de France", a expliqué Peters, pur produit de l'équipe dirigée par Vincent Lavenu. "Je m'étais déjà dit qu'il fallait essayer un jour de me mettre dans une échappée, mais c'est fou. C'était un rêve." Dans cette première étape pyrénéenne, riche de trois cols, ce n'est pas dans une ascension mais bien dans une descente que Peters a fait la différence contre le Russe Ilnur Zakarin (CCC). "Dans l'échappée, quand je me suis retrouvé devant avec Ilnur Zakarin, je savais qu'il était peut-être plus fort que moi en bosse, mais je n'ai rien lâché. Et ensuite j'ai vu qu'il descendait comme une chèvre (sic), alors je me suis accroché. Lorsqu'il est revenu à moins de dix secondes de moi, je n'avais plus de radio mais je me suis battu, je me suis accroché. Puis à deux bornes, je me suis dit que c'était fait. Tant que je n'étais pas sur le plat au bas de la descente, on ne savait pas ce qui pouvait arriver." (Belga)

"C'était déjà fou sur mon premier Tour d'Italie de remporter une étape, mais là c'est le Tour de France", a expliqué Peters, pur produit de l'équipe dirigée par Vincent Lavenu. "Je m'étais déjà dit qu'il fallait essayer un jour de me mettre dans une échappée, mais c'est fou. C'était un rêve." Dans cette première étape pyrénéenne, riche de trois cols, ce n'est pas dans une ascension mais bien dans une descente que Peters a fait la différence contre le Russe Ilnur Zakarin (CCC). "Dans l'échappée, quand je me suis retrouvé devant avec Ilnur Zakarin, je savais qu'il était peut-être plus fort que moi en bosse, mais je n'ai rien lâché. Et ensuite j'ai vu qu'il descendait comme une chèvre (sic), alors je me suis accroché. Lorsqu'il est revenu à moins de dix secondes de moi, je n'avais plus de radio mais je me suis battu, je me suis accroché. Puis à deux bornes, je me suis dit que c'était fait. Tant que je n'étais pas sur le plat au bas de la descente, on ne savait pas ce qui pouvait arriver." (Belga)