Après le col d'Ornon (2e catégorie) en guise d'amuse-bouche, le menu se corse avec la très longue ascension de la Croix-de-Fer (24 km à 5,2 %) abordée par la vallée d'Allemont. Suivent une descente technique vers la Maurienne et une quinzaine de kilomètres de vallée avant le grand final. Le Télégraphe (1re catégorie) sert de marche-pied au Galibier proprement dit à partir de Valloire, la station du skieur français Jean-Baptiste Grange, vainqueur de la Coupe du monde de slalom en 2009. A partir du plan Lachat, la course entre en très haute altitude, jusqu'à 2642 mètres. De la vallée au sommet, ce sont pas moins de 29,6 kilomètres de montée sur une pente moyenne de l'ordre de 7 % qui attendent les coureurs. Lors de la première ascension en 1911, le fondateur du Tour, Henri Desgrange, s'était écrié avec le lyrisme de l'époque: "Oh, Sappey ! Oh, Laffrey ! Oh, col Bayard ! Oh, Tourmalet ! Je ne faillirai pas à mon devoir en proclamant qu'à côté du Galibier, vous êtes de la pâle et vulgaire bibine." Philippe Gilbert (Quick Step-Floors), victime d'une gastro-entérite et le Néo-Zélandais George Bennett (LottoNL-Jumbo), alors 12e au général, ont été contraint à l'abandon mardi. L'Allemand Marcel Sieberg (Lotto-Soudal), en raison de problèmes d'estomac, n'est pas reparti non plus. C'est le deuxième coureur Lotto-Soudal à quitter la Grande-Boucle après Tim Wellens. La 59e ascension du "Géant" précède 28 kilomètres de descente rapide, par le Lautaret, sur une route souvent large pour rejoindre Serre-Chevalier. Dans la station des Hautes-Alpes, qui regroupe quatre communes (16.000 habitants) et reçoit le Tour pour la 7e fois, la ligne est installée en faux-plat montant. L'arrivée à Serre-Chevalier vers 17h36 (prévision à 35 km/h de moyenne). (Belga)

Après le col d'Ornon (2e catégorie) en guise d'amuse-bouche, le menu se corse avec la très longue ascension de la Croix-de-Fer (24 km à 5,2 %) abordée par la vallée d'Allemont. Suivent une descente technique vers la Maurienne et une quinzaine de kilomètres de vallée avant le grand final. Le Télégraphe (1re catégorie) sert de marche-pied au Galibier proprement dit à partir de Valloire, la station du skieur français Jean-Baptiste Grange, vainqueur de la Coupe du monde de slalom en 2009. A partir du plan Lachat, la course entre en très haute altitude, jusqu'à 2642 mètres. De la vallée au sommet, ce sont pas moins de 29,6 kilomètres de montée sur une pente moyenne de l'ordre de 7 % qui attendent les coureurs. Lors de la première ascension en 1911, le fondateur du Tour, Henri Desgrange, s'était écrié avec le lyrisme de l'époque: "Oh, Sappey ! Oh, Laffrey ! Oh, col Bayard ! Oh, Tourmalet ! Je ne faillirai pas à mon devoir en proclamant qu'à côté du Galibier, vous êtes de la pâle et vulgaire bibine." Philippe Gilbert (Quick Step-Floors), victime d'une gastro-entérite et le Néo-Zélandais George Bennett (LottoNL-Jumbo), alors 12e au général, ont été contraint à l'abandon mardi. L'Allemand Marcel Sieberg (Lotto-Soudal), en raison de problèmes d'estomac, n'est pas reparti non plus. C'est le deuxième coureur Lotto-Soudal à quitter la Grande-Boucle après Tim Wellens. La 59e ascension du "Géant" précède 28 kilomètres de descente rapide, par le Lautaret, sur une route souvent large pour rejoindre Serre-Chevalier. Dans la station des Hautes-Alpes, qui regroupe quatre communes (16.000 habitants) et reçoit le Tour pour la 7e fois, la ligne est installée en faux-plat montant. L'arrivée à Serre-Chevalier vers 17h36 (prévision à 35 km/h de moyenne). (Belga)