"Je me sentais très bien. Avant le départ, j'ai constaté que j'avais de bonnes jambes. Je ne voulais pas m'immiscer dans toutes les tentatives avant les petites difficultés parce que c'est ue loterie. J'ai choisi le bon moment. Dès que j'ai vu les gars avec lesquels j'étais parti, j'ai eu un bon pressentiment. Lorsque nous avons compté sept minutes d'avance, j'étais convaincu que le vainqueur se trouvait parmi nous. Je me suis amusé. C'était sympa de faire la course. J'étais vraiment bien et tout le monde ne peut le prétendre après trois semaines", a raconté le coureur d'Orica-Scott. "Dans le final, je roulais fort mais Edvald ce n'est pas un inconnu. C'est un crack. Il est très costaud sur ce Tour et il a prouvé qu'il était le plus solide du groupe de tête. A 60 kilomètres, avant l'ascension dans le final, j'ai voulu tenter ma chance. J'en avais peur de cette montée. En fait, cela n'a pas été nécessaire parce qu'elle n'était pas si difficile. De toute façon, je n'ai quand même pas reçu d'espace". "C'est une belle occasion manquée. C'était agréable de tenter sa chance mais avec une troisième place, on ne va pas loin. Le Prix de la Combativité? Ouais, tout le monde l'aura oublié dans quelques jours. C'est dommage. Perdre contre Boasson Hagen, ce n'est pas grave. Il est fort. Mais j'aurais quand même voulu disputer un sprint contre lui. Le matin, dans le car, nous avons encore parlé de ce fameux rond point où il a man?uvré. Lors de la discussion matinale, nous avions bien insisté sur le fait qu'il fallait l'attaquer par la droite. Malheureusement, une fois dans le final, je n'y ai plus pensé. Au moment où nous l'avons abordé par la gauche, cela m'est subitement revenu à l'esprit. C'était trop tard. J'ai laissé échapper des jurons mais je ne pouvais rien y changer". (Belga)

"Je me sentais très bien. Avant le départ, j'ai constaté que j'avais de bonnes jambes. Je ne voulais pas m'immiscer dans toutes les tentatives avant les petites difficultés parce que c'est ue loterie. J'ai choisi le bon moment. Dès que j'ai vu les gars avec lesquels j'étais parti, j'ai eu un bon pressentiment. Lorsque nous avons compté sept minutes d'avance, j'étais convaincu que le vainqueur se trouvait parmi nous. Je me suis amusé. C'était sympa de faire la course. J'étais vraiment bien et tout le monde ne peut le prétendre après trois semaines", a raconté le coureur d'Orica-Scott. "Dans le final, je roulais fort mais Edvald ce n'est pas un inconnu. C'est un crack. Il est très costaud sur ce Tour et il a prouvé qu'il était le plus solide du groupe de tête. A 60 kilomètres, avant l'ascension dans le final, j'ai voulu tenter ma chance. J'en avais peur de cette montée. En fait, cela n'a pas été nécessaire parce qu'elle n'était pas si difficile. De toute façon, je n'ai quand même pas reçu d'espace". "C'est une belle occasion manquée. C'était agréable de tenter sa chance mais avec une troisième place, on ne va pas loin. Le Prix de la Combativité? Ouais, tout le monde l'aura oublié dans quelques jours. C'est dommage. Perdre contre Boasson Hagen, ce n'est pas grave. Il est fort. Mais j'aurais quand même voulu disputer un sprint contre lui. Le matin, dans le car, nous avons encore parlé de ce fameux rond point où il a man?uvré. Lors de la discussion matinale, nous avions bien insisté sur le fait qu'il fallait l'attaquer par la droite. Malheureusement, une fois dans le final, je n'y ai plus pensé. Au moment où nous l'avons abordé par la gauche, cela m'est subitement revenu à l'esprit. C'était trop tard. J'ai laissé échapper des jurons mais je ne pouvais rien y changer". (Belga)