"Comme l'année dernière lors de la sixième étape du Giro: je me suis fais avoir! Je savais que j'avais besoin de beaucoup d'avance. C'était raide. J'avais beau me dire: 'Vas-y à bloc', je devais trouver mon rythme et je ne pouvais pas beaucoup plus", a immédiatement réagi Stuyven. "Peut-être que si Fraile m'avait rejoint 200 ou 300 mètres plus loin, j'aurais pu l'accompagner jusqu'au sommet. Mais il ne me restait plus rien dans les jambes. Elles étaient vides. C'était difficile, seul contre le vent. J'ai quand même voulu y aller. Je me sentais très bien. Je roulais bien surtout dans ces parties un peu en déclin. La veille, j'hésitais encore entre un vélo léger ou aérodynamique. Je pense que l'aérodynamique avait son avantage." Et s'il avait entamé l'ascension avec quinze secondes de plus? "Si, si,... ça ne compte pas. C'est comme ça", a réfuté Stuyven. (Belga)

"Comme l'année dernière lors de la sixième étape du Giro: je me suis fais avoir! Je savais que j'avais besoin de beaucoup d'avance. C'était raide. J'avais beau me dire: 'Vas-y à bloc', je devais trouver mon rythme et je ne pouvais pas beaucoup plus", a immédiatement réagi Stuyven. "Peut-être que si Fraile m'avait rejoint 200 ou 300 mètres plus loin, j'aurais pu l'accompagner jusqu'au sommet. Mais il ne me restait plus rien dans les jambes. Elles étaient vides. C'était difficile, seul contre le vent. J'ai quand même voulu y aller. Je me sentais très bien. Je roulais bien surtout dans ces parties un peu en déclin. La veille, j'hésitais encore entre un vélo léger ou aérodynamique. Je pense que l'aérodynamique avait son avantage." Et s'il avait entamé l'ascension avec quinze secondes de plus? "Si, si,... ça ne compte pas. C'est comme ça", a réfuté Stuyven. (Belga)