Alaphilippe avait fait de la deuxième étape un but. "Julian était nerveux parce qu'il se sentait fort et voulait gagner ici", a déclaré Devenyns. "Mais Asgreen (Deceuninck - Quick-Step) était alors dans le groupe de tête et nous ne savions pas quoi faire. Au final, tout s'est bien passé et j'ai eu pour mission avec Bob Jungels de rendre la course la plus difficile possible pour les autres". "Nous avons travaillé dur avec l'équipe et il avait les jambes pour terminer le travail. Vraiment chapeau parce qu'il n'a pas eu la vie facile ces derniers mois. Il l'a quand même fait, et cela en tant que Français en France, ce qui n'est pas évident. Il est très populaire et il apprécie cela aussi mais par ailleurs, les attentes sont énormes. C'est avant tout une victoire émotionnelle. Non seulement après la mort de son père, mais aussi comme confirmation après une année difficile. Je pense que les larmes auront coulé". Devenyns s'est mis sur le côté pour assister au sprint final. "Je voulais juste voir s'il y arriverait. J'étais moi-même très émotif et j'ai crié. Je suis très heureux pour lui". Son coéquipier, Tim Declerq, était aussi heureux pour lui même s'il ne savait pas s'il avait vraiment gagné. "Je ne savais rien, ma radio était cassée depuis le milieu de l'étape. J'ai entendu beaucoup de gens crier 'Alaphilippe', mais ce n'est pas si spécial en France. J'espérais que ce serait le cas car il voulait vraiment gagner ici. Quand je l'ai vu sur le grand écran monter sur le podium, ce fut une grosse décharge. Il était très ému, un peu comme après sa défaite à Milan-San Remo où il était très proche de la victoire. Julian est un super gars. Nous sommes tous très heureux pour lui". (Belga)

Alaphilippe avait fait de la deuxième étape un but. "Julian était nerveux parce qu'il se sentait fort et voulait gagner ici", a déclaré Devenyns. "Mais Asgreen (Deceuninck - Quick-Step) était alors dans le groupe de tête et nous ne savions pas quoi faire. Au final, tout s'est bien passé et j'ai eu pour mission avec Bob Jungels de rendre la course la plus difficile possible pour les autres". "Nous avons travaillé dur avec l'équipe et il avait les jambes pour terminer le travail. Vraiment chapeau parce qu'il n'a pas eu la vie facile ces derniers mois. Il l'a quand même fait, et cela en tant que Français en France, ce qui n'est pas évident. Il est très populaire et il apprécie cela aussi mais par ailleurs, les attentes sont énormes. C'est avant tout une victoire émotionnelle. Non seulement après la mort de son père, mais aussi comme confirmation après une année difficile. Je pense que les larmes auront coulé". Devenyns s'est mis sur le côté pour assister au sprint final. "Je voulais juste voir s'il y arriverait. J'étais moi-même très émotif et j'ai crié. Je suis très heureux pour lui". Son coéquipier, Tim Declerq, était aussi heureux pour lui même s'il ne savait pas s'il avait vraiment gagné. "Je ne savais rien, ma radio était cassée depuis le milieu de l'étape. J'ai entendu beaucoup de gens crier 'Alaphilippe', mais ce n'est pas si spécial en France. J'espérais que ce serait le cas car il voulait vraiment gagner ici. Quand je l'ai vu sur le grand écran monter sur le podium, ce fut une grosse décharge. Il était très ému, un peu comme après sa défaite à Milan-San Remo où il était très proche de la victoire. Julian est un super gars. Nous sommes tous très heureux pour lui". (Belga)