L'année dernière, De Gendt a gagné l'étape de Saint-Etienne et il espère y parvenir en 2020 bien qu'il se soit plaint de ses collègues au Critérium du Dauphiné. "Personne ne me laisse plus rouler", a regretté De Gendt. "Mais le Dauphiné ne comportait que cinq étapes de montagne où les équipes de classement voyaient le danger chaque jour et qu'elles voulaient contrôler. Elles ne m'ont pas laissé partir. Cette fois, c'est le Tour: il y a plus d'étapes, plus d'occasions et elles ne peuvent pas contrôler chaque étape, alors je m'attends à un peu plus de liberté. Je vais toujours frapper à la porte et dans une étape difficile, je vais essayer dès le départ comme d'habitude. J'ai déjà regardé le roadbook et je vois au moins six occasions pour les attaquants, si ce n'est plus." Lotto Soudal a également d'autres atouts. "Avec Caleb Ewan, nous avons l'homme le plus rapide du peloton. S'il veut jouer sa chance, il doit y aller et je ne vais rien tenter. La probabilité qu'il gagne un sprint est plus grande que celle de mener une échappée jusqu'au bout." De Gendt voit une opportunité d'attaquer dès le début du Tour. "Oui, déjà dans la deuxième étape, le parcours s'y prête, alors qui sait, je pourrais essayer. Il faut saisir toutes les chances au Tour, qui sera cette année plus spécial en raison du coronavirus. Non, je n'ai pas peur, je dois juste faire attention, comme il faut toujours le faire en tant que coureur." De Gendt devra se passer de son copain Tim Wellens. "Oui, il va me manquer, pas seulement dans la chambre, mais dans la course. C'est quelqu'un qui se donne toujours à fond, alors c'est dommage pour l'équipe qu'il ne soit pas là." (Belga)

L'année dernière, De Gendt a gagné l'étape de Saint-Etienne et il espère y parvenir en 2020 bien qu'il se soit plaint de ses collègues au Critérium du Dauphiné. "Personne ne me laisse plus rouler", a regretté De Gendt. "Mais le Dauphiné ne comportait que cinq étapes de montagne où les équipes de classement voyaient le danger chaque jour et qu'elles voulaient contrôler. Elles ne m'ont pas laissé partir. Cette fois, c'est le Tour: il y a plus d'étapes, plus d'occasions et elles ne peuvent pas contrôler chaque étape, alors je m'attends à un peu plus de liberté. Je vais toujours frapper à la porte et dans une étape difficile, je vais essayer dès le départ comme d'habitude. J'ai déjà regardé le roadbook et je vois au moins six occasions pour les attaquants, si ce n'est plus." Lotto Soudal a également d'autres atouts. "Avec Caleb Ewan, nous avons l'homme le plus rapide du peloton. S'il veut jouer sa chance, il doit y aller et je ne vais rien tenter. La probabilité qu'il gagne un sprint est plus grande que celle de mener une échappée jusqu'au bout." De Gendt voit une opportunité d'attaquer dès le début du Tour. "Oui, déjà dans la deuxième étape, le parcours s'y prête, alors qui sait, je pourrais essayer. Il faut saisir toutes les chances au Tour, qui sera cette année plus spécial en raison du coronavirus. Non, je n'ai pas peur, je dois juste faire attention, comme il faut toujours le faire en tant que coureur." De Gendt devra se passer de son copain Tim Wellens. "Oui, il va me manquer, pas seulement dans la chambre, mais dans la course. C'est quelqu'un qui se donne toujours à fond, alors c'est dommage pour l'équipe qu'il ne soit pas là." (Belga)