"Je pense que parmi toutes les étapes qu'un sprinteur souhaite gagner, c'est l'étape reine. Pour ma première sur le Tour, je suis comblé", a-t-il déclaré après l'arrivée. Finalement vainqueur de trois étapes, l'Australien a mis un peu de temps à trouver la confiance en début de Tour. Sa victoire à Toulouse lors de la 11e étape l'a libéré. "Le Tour n'a pas commencé comme je le voulais. J'étais assez lent, je n'y arrivais pas. Mais la deuxième partie a été incroyable. J'ai remporté tous mes sprints. Je ne sais pas quoi dire après cette victoire sur les Champs. C'est incroyable. Quand nous avons roulé sur les Champs-Élysées, j'avais presque les larmes aux yeux. C'est une expérience surréaliste", s'est ému Ewan qui disputait sa première Grande Boucle. Le vainqueur du jour a ensuite décrit son sprint. "C'était assez mouvementé et nous étions assez loin. Mais j'ai été patient. Je ne savais pas combien de coureurs se trouvaient devant moi, jusqu'à ce que j'aille à droite. Pourtant tout le monde m'avait dit de ne pas sprinter sur le côté droit. J'ai rapidement compris pourquoi: c'était moins roulant de ce côté-là, mais heureusement j'avais encore assez de vitesse." (Belga)

"Je pense que parmi toutes les étapes qu'un sprinteur souhaite gagner, c'est l'étape reine. Pour ma première sur le Tour, je suis comblé", a-t-il déclaré après l'arrivée. Finalement vainqueur de trois étapes, l'Australien a mis un peu de temps à trouver la confiance en début de Tour. Sa victoire à Toulouse lors de la 11e étape l'a libéré. "Le Tour n'a pas commencé comme je le voulais. J'étais assez lent, je n'y arrivais pas. Mais la deuxième partie a été incroyable. J'ai remporté tous mes sprints. Je ne sais pas quoi dire après cette victoire sur les Champs. C'est incroyable. Quand nous avons roulé sur les Champs-Élysées, j'avais presque les larmes aux yeux. C'est une expérience surréaliste", s'est ému Ewan qui disputait sa première Grande Boucle. Le vainqueur du jour a ensuite décrit son sprint. "C'était assez mouvementé et nous étions assez loin. Mais j'ai été patient. Je ne savais pas combien de coureurs se trouvaient devant moi, jusqu'à ce que j'aille à droite. Pourtant tout le monde m'avait dit de ne pas sprinter sur le côté droit. J'ai rapidement compris pourquoi: c'était moins roulant de ce côté-là, mais heureusement j'avais encore assez de vitesse." (Belga)