Déjà vainqueur de trois étapes lors de la Grande Boucle en 2019, le sprinteur de poche a récidivé dès la 3e journée. Ce succès aura le don de mettre du baume au c?ur de la formation belge, qui a vu Gilbert et Degenkolb abandonner lors d'une première étape marquée par de nombreuses chutes. "Nous ne sommes plus que six dans l'équipe, mais tout le monde est ultra-motivé. Tout le monde a super bien travaillé parce qu'ils savaient que je pouvais gagner. Ils ont compensé l'absence des deux qui ne sont plus là", a expliqué l'Australien de 26 ans. Bien placé à l'approche du sprint, Ewan s'est laissé redescendre de quelques places avant de placer une fulgurante accélération tout en dépassant ses adversaires en les évitant habilement. "Ils m'ont gardé en position à l'avant du peloton mais à 2 km j'étais un peu trop devant. J'ai un peu reposé mes jambes avant de me frayer un chemin dans les roues des autres. C'était un peu risqué mais ça a marché", a-t-il concédé. Dans un Tour qui fait la part belle à la montagne, l'Australien n'a pas manqué le coche dans une des rares occasions pour les sprinteurs de s'illustrer. "C'était une étape très classique avec une petite échappée qui est restée sous contrôle. Il ne faut pas rater une seule occasion, il y en a peu", a dit Ewan, qui affiche désormais 44 victoires chez les professionnels. "Nous sommes sur la plus grande course du monde alors je suis toujours heureux de gagner", a ponctué celui qu'on surnomme "The Rocket Pocket". Longtemps en tête, Bennett a dû se contenter de la 2e place. "Il y avait un vent de face donc c'était facile de revenir. Les jambes n'étaient pas les meilleures mais suffisantes. Ce n'est qu'une question de chance. Il faut rester concentré", a dit le champion d'Irlande. (Belga)

Déjà vainqueur de trois étapes lors de la Grande Boucle en 2019, le sprinteur de poche a récidivé dès la 3e journée. Ce succès aura le don de mettre du baume au c?ur de la formation belge, qui a vu Gilbert et Degenkolb abandonner lors d'une première étape marquée par de nombreuses chutes. "Nous ne sommes plus que six dans l'équipe, mais tout le monde est ultra-motivé. Tout le monde a super bien travaillé parce qu'ils savaient que je pouvais gagner. Ils ont compensé l'absence des deux qui ne sont plus là", a expliqué l'Australien de 26 ans. Bien placé à l'approche du sprint, Ewan s'est laissé redescendre de quelques places avant de placer une fulgurante accélération tout en dépassant ses adversaires en les évitant habilement. "Ils m'ont gardé en position à l'avant du peloton mais à 2 km j'étais un peu trop devant. J'ai un peu reposé mes jambes avant de me frayer un chemin dans les roues des autres. C'était un peu risqué mais ça a marché", a-t-il concédé. Dans un Tour qui fait la part belle à la montagne, l'Australien n'a pas manqué le coche dans une des rares occasions pour les sprinteurs de s'illustrer. "C'était une étape très classique avec une petite échappée qui est restée sous contrôle. Il ne faut pas rater une seule occasion, il y en a peu", a dit Ewan, qui affiche désormais 44 victoires chez les professionnels. "Nous sommes sur la plus grande course du monde alors je suis toujours heureux de gagner", a ponctué celui qu'on surnomme "The Rocket Pocket". Longtemps en tête, Bennett a dû se contenter de la 2e place. "Il y avait un vent de face donc c'était facile de revenir. Les jambes n'étaient pas les meilleures mais suffisantes. Ce n'est qu'une question de chance. Il faut rester concentré", a dit le champion d'Irlande. (Belga)