"L'erreur n'est pas permise. Que l'étape soit si dure, ça met moins de stress dans le peloton. On va prendre cette étape comme un contre-la-montre, en gérant nos efforts." Avec la montée de Peyragudes (14,9 km à 6,7 %), le col de Val Louron-Azet (7,4 km à 8,3 %) et le col du Portet (16 km à 8,7%), une ascension inédite classée hors catégorie, le peloton va affronter trois cols redoutables. "L'étape de demain va être extrêmement décisive, il va y avoir de gros écarts", pense Thomas. "C'est la première fois que l'on a ce genre d'efforts au Tour de France. C'est la spécificité de l'étape de demain qui peut expliquer que l'on n'a pas vu beaucoup de tactique aujourd'hui. Demain, on a la côte la plus difficile du Tour, 16 km et très pentue. Ce sera une très très grande journée. Je pense qu'il y aura quelques attaques. Si un coureur du top 10 attaque d'entrée, ça va bouger. Une attaque d'entrée présente beaucoup de risques mais certains sont prêts à prendre ces risques." (Belga)

"L'erreur n'est pas permise. Que l'étape soit si dure, ça met moins de stress dans le peloton. On va prendre cette étape comme un contre-la-montre, en gérant nos efforts." Avec la montée de Peyragudes (14,9 km à 6,7 %), le col de Val Louron-Azet (7,4 km à 8,3 %) et le col du Portet (16 km à 8,7%), une ascension inédite classée hors catégorie, le peloton va affronter trois cols redoutables. "L'étape de demain va être extrêmement décisive, il va y avoir de gros écarts", pense Thomas. "C'est la première fois que l'on a ce genre d'efforts au Tour de France. C'est la spécificité de l'étape de demain qui peut expliquer que l'on n'a pas vu beaucoup de tactique aujourd'hui. Demain, on a la côte la plus difficile du Tour, 16 km et très pentue. Ce sera une très très grande journée. Je pense qu'il y aura quelques attaques. Si un coureur du top 10 attaque d'entrée, ça va bouger. Une attaque d'entrée présente beaucoup de risques mais certains sont prêts à prendre ces risques." (Belga)