"C'était un rêve de porter le maillot jaune un jour", a expliqué le coureur français. "J'avais cette opportunité. Et je me suis retrouvé avec deux victoires d'étape et 14 jours en jaune. C'est une période que je ne vais jamais, jamais oublier de ma vie. Je suis quelqu'un qui prend très vite du recul et je me rends bien compte de ce qu'il s'est passé avec l'effet maillot jaune, les victoires, la popularité. La chose qui m'a sauvé, qui m'a permis de profiter, c'est d'avoir réussi à me détacher de tout ce qui a entouré le maillot jaune, toute la pression que ça apporte, tout ce que les gens imaginent. Je le vivais, mais je savais où étaient mes limites, je savais que la dernière semaine allait être limite pour moi, que je pouvais me surprendre mais qu'il ne fallait pas trop rêver. J'ai eu raison. J'ai donné du bonheur aux gens et c'est quelque chose qui me fait énormément plaisir." Alaphilippe a parfaitement défendu son maillot dans les Pyrénées, s'offrant même le contre-la-montre de Pau. De quoi le faire rêver d'une victoire finale? "Je ne vais pas dire que je n'y ai jamais cru, mais ce n'était pas dans ma tête. Se préparer pour gagner le Tour de France, c'est quelque chose qui prend des mois, même des années. Ma cinquième place elle était plus qu'inespérée donc c'est une belle récompense pour moi." "Pour le classement général, peut-être que cela viendra dans les années à venir mais pour l'année prochaine j'ai dans la tête de découvrir le Tour des Flandres, et pas du tout le classement général du Tour de France. Je préfère avoir fait 14 jours en jaune et gagné deux étapes, que n'avoir rien fait et finir troisième", a conclu Alaphilippe, désigné Super Combatif du Tour. (Belga)

"C'était un rêve de porter le maillot jaune un jour", a expliqué le coureur français. "J'avais cette opportunité. Et je me suis retrouvé avec deux victoires d'étape et 14 jours en jaune. C'est une période que je ne vais jamais, jamais oublier de ma vie. Je suis quelqu'un qui prend très vite du recul et je me rends bien compte de ce qu'il s'est passé avec l'effet maillot jaune, les victoires, la popularité. La chose qui m'a sauvé, qui m'a permis de profiter, c'est d'avoir réussi à me détacher de tout ce qui a entouré le maillot jaune, toute la pression que ça apporte, tout ce que les gens imaginent. Je le vivais, mais je savais où étaient mes limites, je savais que la dernière semaine allait être limite pour moi, que je pouvais me surprendre mais qu'il ne fallait pas trop rêver. J'ai eu raison. J'ai donné du bonheur aux gens et c'est quelque chose qui me fait énormément plaisir." Alaphilippe a parfaitement défendu son maillot dans les Pyrénées, s'offrant même le contre-la-montre de Pau. De quoi le faire rêver d'une victoire finale? "Je ne vais pas dire que je n'y ai jamais cru, mais ce n'était pas dans ma tête. Se préparer pour gagner le Tour de France, c'est quelque chose qui prend des mois, même des années. Ma cinquième place elle était plus qu'inespérée donc c'est une belle récompense pour moi." "Pour le classement général, peut-être que cela viendra dans les années à venir mais pour l'année prochaine j'ai dans la tête de découvrir le Tour des Flandres, et pas du tout le classement général du Tour de France. Je préfère avoir fait 14 jours en jaune et gagné deux étapes, que n'avoir rien fait et finir troisième", a conclu Alaphilippe, désigné Super Combatif du Tour. (Belga)