"J'y croyais, bien sûr", dit Oliver Naesen. "Il le fallait. Si vous ne le faites pas, vous feriez mieux d'arrêter. La foi est le commencement de tout. Si ta tête n'y est pas, tu ne peux pas prester non plus. Donc, j'y suis allé à fond. Dans l'ensemble, ce n'était pas si mal en termes d'efforts aujourd'hui. Oui, c'était difficile de monter dans l'échappée, mais nous nous sommes vite rendu compte que l'échappée allait durer jusqu'au bout et que nous n'avions pas besoin de rouler trop vite. Ce n'est que dans les 50 derniers kilomètres que c'était à nouveau à plein régime." Les Belges se sont parlé en chemin. "Bien sûr, vous voulez qu'un Belge gagne et nous avions un plan prêt. Nous avions prévu d'attaquer de très loin, avant même la pente finale, car nous étions sur la route avec de très bons coureurs. Comme Soler qui a déjà gagné Paris-Nice. Pour le même prix, c'est lui ou un autre qui nous lâche tous au sommet de la côte. Nous voulions donc éviter cela. Mais ça n'a pas marché, parce que Pöstlberger a soudain filé. On a dû travailler dur." A la fin, Benoot est parti avec Impey : "Dans cette dernière côte, j'ai roulé à mon propre rythme. J'ai essayé de m'accrocher dans la première partie raide, environ un kilomètre et demi. Impey était apparemment toujours avec nous, mais soudain il est parti. Quand j'ai été décroché, j'ai continué à rouler aussi vite que possible avec Jasper. Nous nous étions mis d'accord sur la façon dont nous allions rejoindre l'arrivée. Et puis vous espérez que Tiesj ne roulera pas avec Impey, parce qu'il est de toute façon plus rapide, mais il l'a fait. Nous n'avions pas le droit de le faire. Nous nous sommes vraiment donnés à fond, mais nous sommes arrivés trop courts. Ce n'est pas facile de reprendre les premiers avec ces motos. Ce n'est pas une critique. Vous savez qu'en tant que coureur : c'est l'avantage de ceux qui attaquent, la moto doit prendre les images de l'attaque et ça aide. Mais Impey a mérité de gagner." Naesen est principalement au service de Romain Bardet dans le Tour, mais il obtient aussi quelques occasions de l'équipe d'attaquer lui-même. "C'était hier, mais ça n'a pas marché, et aujourd'hui. Il y en aura peut-être d'autres à venir, je regarde jour par jour et je vais continuer à faire de mon mieux." (Belga)

"J'y croyais, bien sûr", dit Oliver Naesen. "Il le fallait. Si vous ne le faites pas, vous feriez mieux d'arrêter. La foi est le commencement de tout. Si ta tête n'y est pas, tu ne peux pas prester non plus. Donc, j'y suis allé à fond. Dans l'ensemble, ce n'était pas si mal en termes d'efforts aujourd'hui. Oui, c'était difficile de monter dans l'échappée, mais nous nous sommes vite rendu compte que l'échappée allait durer jusqu'au bout et que nous n'avions pas besoin de rouler trop vite. Ce n'est que dans les 50 derniers kilomètres que c'était à nouveau à plein régime." Les Belges se sont parlé en chemin. "Bien sûr, vous voulez qu'un Belge gagne et nous avions un plan prêt. Nous avions prévu d'attaquer de très loin, avant même la pente finale, car nous étions sur la route avec de très bons coureurs. Comme Soler qui a déjà gagné Paris-Nice. Pour le même prix, c'est lui ou un autre qui nous lâche tous au sommet de la côte. Nous voulions donc éviter cela. Mais ça n'a pas marché, parce que Pöstlberger a soudain filé. On a dû travailler dur." A la fin, Benoot est parti avec Impey : "Dans cette dernière côte, j'ai roulé à mon propre rythme. J'ai essayé de m'accrocher dans la première partie raide, environ un kilomètre et demi. Impey était apparemment toujours avec nous, mais soudain il est parti. Quand j'ai été décroché, j'ai continué à rouler aussi vite que possible avec Jasper. Nous nous étions mis d'accord sur la façon dont nous allions rejoindre l'arrivée. Et puis vous espérez que Tiesj ne roulera pas avec Impey, parce qu'il est de toute façon plus rapide, mais il l'a fait. Nous n'avions pas le droit de le faire. Nous nous sommes vraiment donnés à fond, mais nous sommes arrivés trop courts. Ce n'est pas facile de reprendre les premiers avec ces motos. Ce n'est pas une critique. Vous savez qu'en tant que coureur : c'est l'avantage de ceux qui attaquent, la moto doit prendre les images de l'attaque et ça aide. Mais Impey a mérité de gagner." Naesen est principalement au service de Romain Bardet dans le Tour, mais il obtient aussi quelques occasions de l'équipe d'attaquer lui-même. "C'était hier, mais ça n'a pas marché, et aujourd'hui. Il y en aura peut-être d'autres à venir, je regarde jour par jour et je vais continuer à faire de mon mieux." (Belga)