Sagan n'a pas connu un très bon printemps: il n'a gagné qu'une seule fois, une étape du Tour Down Under, et il a ensuite dû se contenter de places d'honneur. La maladie lui a joué des tours et il n'avait pas ses meilleures jambes au départ de Tirreno-Adriatico et Milan-Sanremo. Il n'a pas non plus réussi à se démarquer lors des courses printanières. Il était prévu à Liège-Bastogne-Liège, mais après avoir abandonné à l'Amstel Gold Race et à la Flèche Wallonne, il a été décidé de mettre fin à sa saison printanière. "J'avais besoin de repos après une longue période", a-t-il concédé. "Cette première partie de saison est maintenant derrière moi. Désormais, je me prépare pour la seconde partie." Quel est le ressenti de Peter Sagan sur son printemps ? Le coureur slovaque n'a pas souhaité s'étendre longuement sur la question mais des éléments de réponse ont été apportés lors d'une interview sur un site d'information slovaque. "Les résultats ne disent pas tout. Après ma maladie, j'étais assez faible et dès que je me suis senti mieux, j'ai tout de suite commencé à rouler, ce qui ne m'a pas été bénéfique. Mais c'est le cyclisme, personne ne va vous attendre. J'ai perdu quelques semaines d'entraînement. D'un autre côté, j'ai joué pour la victoire à Milan-Sanremo, au Tour des Flandres et à Roubaix ou du moins j'étais en première ligne." Après Liège, il est resté quelques jours à Prague, il a passé deux jours en Slovaquie avec sa famille et il est retourné à Monaco pour y passer du temps avec sa famille et ses amis. Peter Sagan s'est ensuite rendu en Californie où il sera au départ pour la dixième fois. "J'aime courir ici: il fait beau ici, les routes sont bonnes, cela s'inscrit dans mon programme de courses et après cela je ferai encore un stage d'entraînement. J'aime être ici et j'espère remporter à nouveau une étape." En 2015, il a remporté le classement général en Californie. "Mais c'était une autre époque, un autre parcours", a-t-il poursuivi. "Cette année, ce sera très difficile. Il y a beaucoup d'ascensions au programme et lorsque j'ai gagné, je le devais surtout aux secondes de bonification. Je ne me fais pas d'illusions sur le classement final, gagner une étape serait déjà bien." Beaucoup de rumeurs ont circulé ces dernières semaines sur l'état psychologique de Sagan, qui pourrait être fatigué du monde du cyclisme. Il avait déclaré récemment qu'il ne roulerait pas jusqu'à ses 39 ans comme Valverde. Le sprinter Marcel Kittel a rompu son contrat avec l'équipe Katusha-Alpecin cette semaine, souhaitant recharger ses batteries loin du cyclisme. Le Slovaque souffrirait-il également de cette grande pression imposée par le cyclisme professionnel ? "C'est un état d'esprit", a-t-il répondu brièvement. "Chaque coureur est différent. Je ne ressens, personnellement, pas de pression. Je traite cela différemment." . (Belga)

Sagan n'a pas connu un très bon printemps: il n'a gagné qu'une seule fois, une étape du Tour Down Under, et il a ensuite dû se contenter de places d'honneur. La maladie lui a joué des tours et il n'avait pas ses meilleures jambes au départ de Tirreno-Adriatico et Milan-Sanremo. Il n'a pas non plus réussi à se démarquer lors des courses printanières. Il était prévu à Liège-Bastogne-Liège, mais après avoir abandonné à l'Amstel Gold Race et à la Flèche Wallonne, il a été décidé de mettre fin à sa saison printanière. "J'avais besoin de repos après une longue période", a-t-il concédé. "Cette première partie de saison est maintenant derrière moi. Désormais, je me prépare pour la seconde partie." Quel est le ressenti de Peter Sagan sur son printemps ? Le coureur slovaque n'a pas souhaité s'étendre longuement sur la question mais des éléments de réponse ont été apportés lors d'une interview sur un site d'information slovaque. "Les résultats ne disent pas tout. Après ma maladie, j'étais assez faible et dès que je me suis senti mieux, j'ai tout de suite commencé à rouler, ce qui ne m'a pas été bénéfique. Mais c'est le cyclisme, personne ne va vous attendre. J'ai perdu quelques semaines d'entraînement. D'un autre côté, j'ai joué pour la victoire à Milan-Sanremo, au Tour des Flandres et à Roubaix ou du moins j'étais en première ligne." Après Liège, il est resté quelques jours à Prague, il a passé deux jours en Slovaquie avec sa famille et il est retourné à Monaco pour y passer du temps avec sa famille et ses amis. Peter Sagan s'est ensuite rendu en Californie où il sera au départ pour la dixième fois. "J'aime courir ici: il fait beau ici, les routes sont bonnes, cela s'inscrit dans mon programme de courses et après cela je ferai encore un stage d'entraînement. J'aime être ici et j'espère remporter à nouveau une étape." En 2015, il a remporté le classement général en Californie. "Mais c'était une autre époque, un autre parcours", a-t-il poursuivi. "Cette année, ce sera très difficile. Il y a beaucoup d'ascensions au programme et lorsque j'ai gagné, je le devais surtout aux secondes de bonification. Je ne me fais pas d'illusions sur le classement final, gagner une étape serait déjà bien." Beaucoup de rumeurs ont circulé ces dernières semaines sur l'état psychologique de Sagan, qui pourrait être fatigué du monde du cyclisme. Il avait déclaré récemment qu'il ne roulerait pas jusqu'à ses 39 ans comme Valverde. Le sprinter Marcel Kittel a rompu son contrat avec l'équipe Katusha-Alpecin cette semaine, souhaitant recharger ses batteries loin du cyclisme. Le Slovaque souffrirait-il également de cette grande pression imposée par le cyclisme professionnel ? "C'est un état d'esprit", a-t-il répondu brièvement. "Chaque coureur est différent. Je ne ressens, personnellement, pas de pression. Je traite cela différemment." . (Belga)