"C'est dommage que je n'aie pas pu finaliser tout le travail de préparation effectué par mes coéquipiers", a regretté Philipsen. "Fabio Jakobsen était parfaitement placé dans ma roue dans la dernière ligne droite et on ne pouvait imaginer pire scénario. Comme le vent était de face, je savais que celui qui lancerait le sprint en premier serait désavantagé. Jakobsen a réussi à se libérer au bon moment et m'a empêché de gagner devant mes supporters." "J'ai clairement retiré pas mal de confiance de cette course. En tant qu'équipe, nous nous sommes très bien familiarisés les uns aux autres et je me réjouis déjà d'être au départ des prochaines courses. Notamment dimanche à Middelkerke où le championnat de Belgique pourrait bien être propice aux sprinters. Bon, je ne vais pas trop en attendre parce que la déception n'en serait que plus grande", a conclu Philipsen, vainqueur de la deuxième étape mais aussi troisième de la journée initiale et deuxième dimanche. (Belga)

"C'est dommage que je n'aie pas pu finaliser tout le travail de préparation effectué par mes coéquipiers", a regretté Philipsen. "Fabio Jakobsen était parfaitement placé dans ma roue dans la dernière ligne droite et on ne pouvait imaginer pire scénario. Comme le vent était de face, je savais que celui qui lancerait le sprint en premier serait désavantagé. Jakobsen a réussi à se libérer au bon moment et m'a empêché de gagner devant mes supporters." "J'ai clairement retiré pas mal de confiance de cette course. En tant qu'équipe, nous nous sommes très bien familiarisés les uns aux autres et je me réjouis déjà d'être au départ des prochaines courses. Notamment dimanche à Middelkerke où le championnat de Belgique pourrait bien être propice aux sprinters. Bon, je ne vais pas trop en attendre parce que la déception n'en serait que plus grande", a conclu Philipsen, vainqueur de la deuxième étape mais aussi troisième de la journée initiale et deuxième dimanche. (Belga)