Au terme d'une étape qui a vu l'Australien Rohan Dennis (BMC) prendre le maillot rose à Tom Dumoulin (Sunweb) grâce à sa victoire dans un sprint intermédiaire, Viviani a justifié son statut de favori en cas d'arrivée au sprint dans les rues de Tel Aviv. "Tout le monde s'attendait à ce que je m'impose mais cela ne facilite pas les choses", a expliqué l'Italien, qui avait terminé en pleurs Gand-Wevelgem après avoir failli battre le Slovaque Peter Sagan. Viviani a devancé au sprint son compatriote Jakub Mareczko et l'Irlandais Sam Bennett. "J'avais besoin d'une grande victoire comme celle-ci et elle récompense tous les sacrifices de mon équipe ces derniers mois", a dit Viviani, qui n'a pas manqué de dédier sa victoire à Elena Cecchini, sa compagne. "Elle m'a dit vendredi soir que je pouvais m'imposer. Je voulais la remercier de croire en moi en levant les bras ici. Mes coéquipiers ont fait un travail incroyable. Je pense que je n'ai jamais eu une équipe aussi forte autour de moi sur le Giro", a ponctué l'Italien, 56 victoires au compteur. Une dernière étape en Israël, dimanche, emmènera les coureurs de Be'er Sheva à la station balnéaire d'Eilat (229 km), avant le vol pour la Sicile et le début de ce Giro en terre italienne. (Belga)