Pour revenir dans le coup, y compris au classement général, Froome a choisi l'un des montées les plus symboliques et plus dures d'Europe. "Gagner ici, c'est quelque chose de très spécial. C'est un col monumental, pour le Giro mais aussi pour le cyclisme en général. Je suis très heureux, surtout après un début de Giro si difficile. Cette victoire signifie beaucoup pour moi et pour l'équipe", a réagi un Froome radieux après la course. Le leader du Team Sky a ensuite évoqué le timing de son attaque à 4,2 km de l'arrivée. "J'ai senti que c'était le bon moment car tout le monde était à la limite. L'équipe m'a emmené parfaitement et Wout Poels a réalisé un gros effort pour durcir la course. J'avais reconnu l'ascension et je connaissais bien les quatre derniers kilomètres." Le Britannique a en effet bien géré son effort après son accélération et résisté au retour du maillot rose Simon Yates. "Il m'a suivi de près jusqu'à la ligne. J'entendais à la radio "5 secondes, 10 secondes, 5 secondes". Je ne savais pas s'il m'aurait repris ou pas. J'étais soulagé d'arriver dans les 100 derniers mètres et de comprendre que j'allais gagner.". (Belga)

Pour revenir dans le coup, y compris au classement général, Froome a choisi l'un des montées les plus symboliques et plus dures d'Europe. "Gagner ici, c'est quelque chose de très spécial. C'est un col monumental, pour le Giro mais aussi pour le cyclisme en général. Je suis très heureux, surtout après un début de Giro si difficile. Cette victoire signifie beaucoup pour moi et pour l'équipe", a réagi un Froome radieux après la course. Le leader du Team Sky a ensuite évoqué le timing de son attaque à 4,2 km de l'arrivée. "J'ai senti que c'était le bon moment car tout le monde était à la limite. L'équipe m'a emmené parfaitement et Wout Poels a réalisé un gros effort pour durcir la course. J'avais reconnu l'ascension et je connaissais bien les quatre derniers kilomètres." Le Britannique a en effet bien géré son effort après son accélération et résisté au retour du maillot rose Simon Yates. "Il m'a suivi de près jusqu'à la ligne. J'entendais à la radio "5 secondes, 10 secondes, 5 secondes". Je ne savais pas s'il m'aurait repris ou pas. J'étais soulagé d'arriver dans les 100 derniers mètres et de comprendre que j'allais gagner.". (Belga)