"Mais si on n'avait pas pris l'initiative", a-t-il poursuivi, "je suis à peu près sûr que les fuyards n'auraient jamais été repris. Cela n'a pas roulé très vite, bien au contraire, à cause du vent, pendant les trois premières heures de l'étape. Mais la course s'est littéralement emballée dans la finale. L'équipe a alors magnifiquement travaillé, à l'image d'un impressionnant Sander Armée, pour préserver mes chances de victoire. Voilà pourquoi je déplore tant que tout ce travail n'a cette fois pas payé..." De plus le plan B n'a pas pu être actionné. "Il était prévu de lancer Adam Hansen ou Tosh Van der Sande à l'assaut dans la dernière montée", revèle Wellens. "Mais cela n'a pas été possible, parce que le rythme était beaucoup trop rapide..." . (Belga)