Grâce à sa victoire d'étape et à son jeune âge (25), Lukas Pöstlberger (Bora-Hansgrohe) a endossé les maillots rose de leader, rouge du classement par points et blanc du meilleur jeune. Son coéquipier Cesare Benedetti s'est quant à lui emparé du maillot bleu, récompensant le meilleur grimpeur. "Nous sommes chanceux, nous avons tous les maillots dans l'équipe", a déclaré le premier leader de la 100e édition du Giro vendredi. "Ce n'était pas planifié mais c'est le cyclisme. Aujourd'hui, c'était mon tour. J'avais de bonnes sensations sur le vélo". Une victoire acquise au panache lorsqu'il s'est échappé dans les derniers hectomètres de l'étape pour surprendre l'ensemble des sprinters prêts à disputer un sprint massif. "Les sprinteurs? Ils sont là pour gagner. Et pour parler franchement, je ne suis pas désolé. Ils m'ont félicité après l'arrivée, André (Greipel) aussi. Mon grand rêve était de gagner une étape d'un grand tour. Maintenant, je dois en trouver un autre". L'Autrichien n'a pas manqué d'humour lors de sa conférence de presse d'après étape. "C'est le plus grand résultat de ma carrière. J'aurai peut-être besoin de quelques verres de vin pour vraiment m'en rendre compte", a-t-il ajouté avant de faire rire l'ensemble des journalistes en proposant ses services en... menuiserie. "J'ai fait une formation de menuisier. Si vous avez besoin de refaire votre cuisine... Mais, pour l'instant, je n'ai pas beaucoup de temps!", a conclu le nouveau maillot rose du Giro qui est passé pro à la fin de la saison 2015 dans la formation Bora, alors en deuxième division. Deuxième de l'étape et du général, l'Australien Caleb Ewan (Orica-Scott) reconnaissait sa défaite. "Parfois, un moment d'hésitation peut faire perdre la course. Évidemment, une deuxième place laisse un goût amer. Il n'y a pas beaucoup de possibilités de prendre le maillot rose. Mais il y a encore beaucoup d'étapes. Il faut féliciter celui qui a attaqué". (Belga)

Grâce à sa victoire d'étape et à son jeune âge (25), Lukas Pöstlberger (Bora-Hansgrohe) a endossé les maillots rose de leader, rouge du classement par points et blanc du meilleur jeune. Son coéquipier Cesare Benedetti s'est quant à lui emparé du maillot bleu, récompensant le meilleur grimpeur. "Nous sommes chanceux, nous avons tous les maillots dans l'équipe", a déclaré le premier leader de la 100e édition du Giro vendredi. "Ce n'était pas planifié mais c'est le cyclisme. Aujourd'hui, c'était mon tour. J'avais de bonnes sensations sur le vélo". Une victoire acquise au panache lorsqu'il s'est échappé dans les derniers hectomètres de l'étape pour surprendre l'ensemble des sprinters prêts à disputer un sprint massif. "Les sprinteurs? Ils sont là pour gagner. Et pour parler franchement, je ne suis pas désolé. Ils m'ont félicité après l'arrivée, André (Greipel) aussi. Mon grand rêve était de gagner une étape d'un grand tour. Maintenant, je dois en trouver un autre". L'Autrichien n'a pas manqué d'humour lors de sa conférence de presse d'après étape. "C'est le plus grand résultat de ma carrière. J'aurai peut-être besoin de quelques verres de vin pour vraiment m'en rendre compte", a-t-il ajouté avant de faire rire l'ensemble des journalistes en proposant ses services en... menuiserie. "J'ai fait une formation de menuisier. Si vous avez besoin de refaire votre cuisine... Mais, pour l'instant, je n'ai pas beaucoup de temps!", a conclu le nouveau maillot rose du Giro qui est passé pro à la fin de la saison 2015 dans la formation Bora, alors en deuxième division. Deuxième de l'étape et du général, l'Australien Caleb Ewan (Orica-Scott) reconnaissait sa défaite. "Parfois, un moment d'hésitation peut faire perdre la course. Évidemment, une deuxième place laisse un goût amer. Il n'y a pas beaucoup de possibilités de prendre le maillot rose. Mais il y a encore beaucoup d'étapes. Il faut féliciter celui qui a attaqué". (Belga)