Lafay est passé professionnel au sein de l'équipe Cofidis à la mi-2018, mais n'a pas été en mesure de gagner une seule fois depuis, même s'il a capturé le maillot du meilleur jeune au Tour de Valence plus tôt cette année. Samedi, le grimpeur français a remporté sa première vraie victoire professionnelle après avoir pris part à une échappée précoce lors de la huitième étape du Giro. Il s'est envolé dans l'ultime ascension qui précédait l'arrivée. "Incroyable. Je n'arrive pas à croire que j'ai gagné", a-t-il déclaré. "C'était une journée très dure. Il était très difficile d'entrer dans l'échappée. Mais une fois que nous sommes partis, nous avons pris sept minutes d'avance sur le peloton. C'était bien, comme ça on a pu récupérer un peu." "L'arrivée était difficile, mais dans ce genre d'effort de dix minutes, je suis à mon meilleur. J'ai été concentré toute la journée pour faire cet effort, et je suis très heureux que cela ait fonctionné. Je savais que les autres coureurs de l'échappée n'étaient pas des grimpeurs, sauf Oliveira. J'ai gardé un ?il sur lui, mais j'avais confiance en mes jambes et j'ai attaqué à trois kilomètres de l'arrivée." (Belga)

Lafay est passé professionnel au sein de l'équipe Cofidis à la mi-2018, mais n'a pas été en mesure de gagner une seule fois depuis, même s'il a capturé le maillot du meilleur jeune au Tour de Valence plus tôt cette année. Samedi, le grimpeur français a remporté sa première vraie victoire professionnelle après avoir pris part à une échappée précoce lors de la huitième étape du Giro. Il s'est envolé dans l'ultime ascension qui précédait l'arrivée. "Incroyable. Je n'arrive pas à croire que j'ai gagné", a-t-il déclaré. "C'était une journée très dure. Il était très difficile d'entrer dans l'échappée. Mais une fois que nous sommes partis, nous avons pris sept minutes d'avance sur le peloton. C'était bien, comme ça on a pu récupérer un peu." "L'arrivée était difficile, mais dans ce genre d'effort de dix minutes, je suis à mon meilleur. J'ai été concentré toute la journée pour faire cet effort, et je suis très heureux que cela ait fonctionné. Je savais que les autres coureurs de l'échappée n'étaient pas des grimpeurs, sauf Oliveira. J'ai gardé un ?il sur lui, mais j'avais confiance en mes jambes et j'ai attaqué à trois kilomètres de l'arrivée." (Belga)