Richard Carapaz (INEOS Grenadiers), vainqueur en 2019, emmène le groupe des favoris qui comprend notamment un autre ancien vainqueur (2017), Tom Dumoulin (Jumbo-Visma), Simon Yates (BikeExchange-Jayco) et Joao Almeida (UAE Team Emirates) avec Romain Bardet (DSM), Guillaume Martin (Cofidis), Miguel Angel Lopez (Astana-Qazaqstan) ou encore le duo de Bahrain-Victorious Pello Bilbao-Mikel Landa et le trio de Bora-hansgrohe Wilco Kelderman-Jai Hindley-Emanuel Buchmann dans la peau des outsiders. Le premier maillot rose semble promis à un puncheur, la première étape Budapest-Visegrad se terminant par une ascension de 5,6 km avec des pointes à 8%. De quoi aiguiser l'appétit de Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix), déjà maillot jaune sur le Tour de France l'an passé. La deuxième étape propose un contre-la-montre de 9,2 km à Budapest. L'ascension de l'Etna figure au menu de la quatrième étape au lendemain d'une journée de repos qui servira surtout à transférer le peloton de la Hongrie à l'Italie. Ce Giro offre un parcours très accidenté, avec un dénivelé total de 50.580m, le plus élevé depuis 2011. Les spécialistes du contre-la-montre ne trouveront que 26 km pour dicter leur loi: 9,2 km lors de la deuxième étape et 17,4 km en clôture à Vérone. Six étapes semblent favorables aux sprinteurs, avec notamment Caleb Ewan (Lotto Soudal), Mark Cavendish (Quick-Step-Alpha-Vinyl), Arnaud Démare (Groupama-FDJ) et la révélation du printemps l'Erythréen Biniam Girmay (Intermarché-Wanty-Gobert-Matériaux). Côté belge, il faudra sans doute miser sur les victoires d'étape. Thomas De Gendt (Lotto Soudal), Mauri Vansevenant (Quick-Step-Alpha-Vinyl) et Edward Theuns (Trek-Segafredo) constituent les principales chances. (Belga)

Richard Carapaz (INEOS Grenadiers), vainqueur en 2019, emmène le groupe des favoris qui comprend notamment un autre ancien vainqueur (2017), Tom Dumoulin (Jumbo-Visma), Simon Yates (BikeExchange-Jayco) et Joao Almeida (UAE Team Emirates) avec Romain Bardet (DSM), Guillaume Martin (Cofidis), Miguel Angel Lopez (Astana-Qazaqstan) ou encore le duo de Bahrain-Victorious Pello Bilbao-Mikel Landa et le trio de Bora-hansgrohe Wilco Kelderman-Jai Hindley-Emanuel Buchmann dans la peau des outsiders. Le premier maillot rose semble promis à un puncheur, la première étape Budapest-Visegrad se terminant par une ascension de 5,6 km avec des pointes à 8%. De quoi aiguiser l'appétit de Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix), déjà maillot jaune sur le Tour de France l'an passé. La deuxième étape propose un contre-la-montre de 9,2 km à Budapest. L'ascension de l'Etna figure au menu de la quatrième étape au lendemain d'une journée de repos qui servira surtout à transférer le peloton de la Hongrie à l'Italie. Ce Giro offre un parcours très accidenté, avec un dénivelé total de 50.580m, le plus élevé depuis 2011. Les spécialistes du contre-la-montre ne trouveront que 26 km pour dicter leur loi: 9,2 km lors de la deuxième étape et 17,4 km en clôture à Vérone. Six étapes semblent favorables aux sprinteurs, avec notamment Caleb Ewan (Lotto Soudal), Mark Cavendish (Quick-Step-Alpha-Vinyl), Arnaud Démare (Groupama-FDJ) et la révélation du printemps l'Erythréen Biniam Girmay (Intermarché-Wanty-Gobert-Matériaux). Côté belge, il faudra sans doute miser sur les victoires d'étape. Thomas De Gendt (Lotto Soudal), Mauri Vansevenant (Quick-Step-Alpha-Vinyl) et Edward Theuns (Trek-Segafredo) constituent les principales chances. (Belga)