À un peu plus de 40 kilomètres de l'arrivée, Vanhoucke et De Gendt sont sortis du groupe d'échappée avec l'Italien Davide Gabburo et l'Espagnol Jorge Arcas. Dans un premier temps, De Gendt roulait pour son équipier mais Vanhoucke ne pouvait pas suivre le rythme. "Je lui ai dit que j'étais à bloc et tout le monde était en train de mourir dans sa roue. Il était simplement le plus fort", a déclaré Vanhoucke qui a travaillé pour De Gendt dans la dernière difficulté avant l'arrivée. "J'avais des crampes au sommet de cette dernière bosse. Dans la descente, Thomas m'a dit qu'il avait de bonnes jambes et je lui ai fait confiance. J'ai eu peur que Van der Poel et Girmay reviennent dans le dernier virage alors j'ai tout donné pour les en empêcher." Vanhoucke a également montré qu'il était remis de sa chute subie lors de la première étape du Giro. "Les jours qui ont suivi ont été catastrophiques. Je suis content de ma forme actuelle. Ce n'était pas le début de Giro que nous espérions mais cela fait du bien." (Belga)

À un peu plus de 40 kilomètres de l'arrivée, Vanhoucke et De Gendt sont sortis du groupe d'échappée avec l'Italien Davide Gabburo et l'Espagnol Jorge Arcas. Dans un premier temps, De Gendt roulait pour son équipier mais Vanhoucke ne pouvait pas suivre le rythme. "Je lui ai dit que j'étais à bloc et tout le monde était en train de mourir dans sa roue. Il était simplement le plus fort", a déclaré Vanhoucke qui a travaillé pour De Gendt dans la dernière difficulté avant l'arrivée. "J'avais des crampes au sommet de cette dernière bosse. Dans la descente, Thomas m'a dit qu'il avait de bonnes jambes et je lui ai fait confiance. J'ai eu peur que Van der Poel et Girmay reviennent dans le dernier virage alors j'ai tout donné pour les en empêcher." Vanhoucke a également montré qu'il était remis de sa chute subie lors de la première étape du Giro. "Les jours qui ont suivi ont été catastrophiques. Je suis content de ma forme actuelle. Ce n'était pas le début de Giro que nous espérions mais cela fait du bien." (Belga)