"Aujourd'hui on a su gérer la course", a résumé Bernal. "Mes équipiers ont parfaitement géré. Jonathan Castroviejo a tout bien fait. Je les remercie. Moi, j'ai suivi et puis j'ai attaqué lors de ce dernier kilomètre." Caruso, deuxième du général, a attaqué dans la descente du Passo San Bernardino, alors qu'il restait encore deux ascensions au programme. Bernal n'a pas répliqué. Avec une avance de 2:29 au départ de l'étape, le Colombien n'était pas tout à fait tranquille, a-t-il confié. "Oui, j'ai senti mon maillot en danger. Il y a eu différentes sensations. J'avais les jambes, j'avais l'équipe, mais un coureur du général se trouvait devant et il était dans un groupe de dix. Ils commencent à avoir 20, 30, 40, 45 secondes d'avance... Même si je savais que j'étais bien, que mes sensations étaient bonnes, je me disais 'ok peut-être que sur la dernière ascension, je ne serai pas bien' et alors là ça va vite pour perdre une minute et demie et être presque dans le même temps pour le chrono de demain. Mais heureusement j'étais bien. Déjà hier j'étais bien. J'ai cru en moi, dans l'équipe, dans Daniel Martinez, et nous avons fait une belle course." Bernal a franchi la ligne en deuxième position, 24 secondes après Caruso. Il entamera le chrono final de 30 km entre Senago et Milan avec 1:59 sur le coureur de Bahrain-Victorious, le seul encore en mesure de l'empêcher de devenir le vainqueur du 104e Giro. "Deux minutes d'avance c'est bien. Oui je peux perdre du temps, c'est sûr, mais j'essaierai de faire de mon mieux. Je ferai certainement le chrono à fond. Je ne pensais pas arriver à la dernière étape avec deux minutes d'avance. Je suis confiant. Mais tant que je ne franchis pas la ligne d'arrivée demain, je ne suis pas sûr d'avoir gagné la course." Vainqueur du Tour de France 2019, Bernal est proche d'ajouter un deuxième Grand Tour à son palmarès. (Belga)

"Aujourd'hui on a su gérer la course", a résumé Bernal. "Mes équipiers ont parfaitement géré. Jonathan Castroviejo a tout bien fait. Je les remercie. Moi, j'ai suivi et puis j'ai attaqué lors de ce dernier kilomètre." Caruso, deuxième du général, a attaqué dans la descente du Passo San Bernardino, alors qu'il restait encore deux ascensions au programme. Bernal n'a pas répliqué. Avec une avance de 2:29 au départ de l'étape, le Colombien n'était pas tout à fait tranquille, a-t-il confié. "Oui, j'ai senti mon maillot en danger. Il y a eu différentes sensations. J'avais les jambes, j'avais l'équipe, mais un coureur du général se trouvait devant et il était dans un groupe de dix. Ils commencent à avoir 20, 30, 40, 45 secondes d'avance... Même si je savais que j'étais bien, que mes sensations étaient bonnes, je me disais 'ok peut-être que sur la dernière ascension, je ne serai pas bien' et alors là ça va vite pour perdre une minute et demie et être presque dans le même temps pour le chrono de demain. Mais heureusement j'étais bien. Déjà hier j'étais bien. J'ai cru en moi, dans l'équipe, dans Daniel Martinez, et nous avons fait une belle course." Bernal a franchi la ligne en deuxième position, 24 secondes après Caruso. Il entamera le chrono final de 30 km entre Senago et Milan avec 1:59 sur le coureur de Bahrain-Victorious, le seul encore en mesure de l'empêcher de devenir le vainqueur du 104e Giro. "Deux minutes d'avance c'est bien. Oui je peux perdre du temps, c'est sûr, mais j'essaierai de faire de mon mieux. Je ferai certainement le chrono à fond. Je ne pensais pas arriver à la dernière étape avec deux minutes d'avance. Je suis confiant. Mais tant que je ne franchis pas la ligne d'arrivée demain, je ne suis pas sûr d'avoir gagné la course." Vainqueur du Tour de France 2019, Bernal est proche d'ajouter un deuxième Grand Tour à son palmarès. (Belga)