"On avait déjà eu le maillot avec Rein Taaramäe après la 3e étape, donc c'est du bonus, et c'est très particulier pour moi", a raconté Eiking. Le Norvégien figurait dans un groupe de 31 coureurs qui a rapidement creusé un écart important sur le peloton. Avec sa dix-neuvième place au général au départ de l'étape, le Norvégien était le coureur le mieux classé de cet imposant groupe. "Je ne pouvais pas m'y attendre ce matin. J'avais 9 minutes de retard, il fallait presque un miracle pour prendre le maillot. J'ai entendu dans l'oreillette 8 minutes, 9 minutes, 10 minutes... Et donc j'ai compris que c'était vraiment possible." Dans ce groupe, son principal rival pour le maillot rouge était Guillaume Martin, qui pointait juste derrière lui au général. "Guillaume est un bon grimpeur. Il sort d'un top 10 sur le Tour de France. Je savais que ce serait serré, donc je gardais l'?il sur lui. J'ai essayé de gagner autant de minutes que possible à l'arrivée. Je ne peux pas décrire ce que ça représente, c'est vraiment grand." Eiking a finalement réussi à lâcher Martin, terminant cinquième à 22 secondes de Michael Storer, alors que le Français franchissait la ligne à 51 secondes du vainqueur du jour. Au général, Eiking possède 58 secondes d'avance sur Martin et 2:17 sur l'ancien leader, le Slovène Primoz Roglic, arrivé mardi à 11:49. (Belga)

"On avait déjà eu le maillot avec Rein Taaramäe après la 3e étape, donc c'est du bonus, et c'est très particulier pour moi", a raconté Eiking. Le Norvégien figurait dans un groupe de 31 coureurs qui a rapidement creusé un écart important sur le peloton. Avec sa dix-neuvième place au général au départ de l'étape, le Norvégien était le coureur le mieux classé de cet imposant groupe. "Je ne pouvais pas m'y attendre ce matin. J'avais 9 minutes de retard, il fallait presque un miracle pour prendre le maillot. J'ai entendu dans l'oreillette 8 minutes, 9 minutes, 10 minutes... Et donc j'ai compris que c'était vraiment possible." Dans ce groupe, son principal rival pour le maillot rouge était Guillaume Martin, qui pointait juste derrière lui au général. "Guillaume est un bon grimpeur. Il sort d'un top 10 sur le Tour de France. Je savais que ce serait serré, donc je gardais l'?il sur lui. J'ai essayé de gagner autant de minutes que possible à l'arrivée. Je ne peux pas décrire ce que ça représente, c'est vraiment grand." Eiking a finalement réussi à lâcher Martin, terminant cinquième à 22 secondes de Michael Storer, alors que le Français franchissait la ligne à 51 secondes du vainqueur du jour. Au général, Eiking possède 58 secondes d'avance sur Martin et 2:17 sur l'ancien leader, le Slovène Primoz Roglic, arrivé mardi à 11:49. (Belga)