"C'est vrai que quand on s'est fait reprendre au pied, après la journée à l'avant, c'était un peu dur, mais les favoris étaient fatigués aussi je pense. Quand ils sont partis dans la partie raide, ça allait trop vite pour moi. Après, j'ai eu de la chance, je suis tombé sur Gino Mäder, qui nous a ramenés dans la groupe. Je me suis accroché, j'ai fait comme un chrono, et à un peu plus d'un kilomètre de l'arrivée, j'ai eu de la chance qu'ils se regardent. Comme je ne suis pas dangereux, je me suis dit qu'il fallait que j'essaye de passer un peu plus vite", explique Clément Champoussin. "Le dernier kilomètre n'était pas très dur et j'ai pu garder de l'avance jusqu'au bout. C'est un peu inattendu parce que j'ai eu des hauts et des bas sur ces trois semaines. Hier, j'étais vraiment pas bien. Aujourd'hui, j'aurais été bien content de finir l'étape. J'étais avec Lilian (Calmejane) et Stan (Dewulf])à l'avant. Ils m'ont bien aidé toute la journée. Il fallait pas que je me loupe". (Belga)

"C'est vrai que quand on s'est fait reprendre au pied, après la journée à l'avant, c'était un peu dur, mais les favoris étaient fatigués aussi je pense. Quand ils sont partis dans la partie raide, ça allait trop vite pour moi. Après, j'ai eu de la chance, je suis tombé sur Gino Mäder, qui nous a ramenés dans la groupe. Je me suis accroché, j'ai fait comme un chrono, et à un peu plus d'un kilomètre de l'arrivée, j'ai eu de la chance qu'ils se regardent. Comme je ne suis pas dangereux, je me suis dit qu'il fallait que j'essaye de passer un peu plus vite", explique Clément Champoussin. "Le dernier kilomètre n'était pas très dur et j'ai pu garder de l'avance jusqu'au bout. C'est un peu inattendu parce que j'ai eu des hauts et des bas sur ces trois semaines. Hier, j'étais vraiment pas bien. Aujourd'hui, j'aurais été bien content de finir l'étape. J'étais avec Lilian (Calmejane) et Stan (Dewulf])à l'avant. Ils m'ont bien aidé toute la journée. Il fallait pas que je me loupe". (Belga)