Le chef de file de l'équipe Israël Academy a attendu la partie la plus raide de l'ascension pour porter son attaque. "Bahrain-Merida a imprimé un rythme très élevé. Tout le monde respirait fort à mes côté et j'ai compris qu'ils étaient à la limite. Mais moi je ne l'étais pas encore. Je me suis fait mal pour attaquer et je suis parvenu à garder un mince avance sur Hermann Pernsteiner. J'ai alors compris que j'allais gagner, même si le dernier kilomètres n'a pas été évident à négocier." De par cette victoire, Hermans confirme le bon feeling avec cette ascension vers le sommet où il avait obtenu une deuxième place en 2015. "J'avais la chance de bien connaître cette montée. Gagner ici, c'est quelque chose de particulier pour n'importe quel professionnel." Au général, Hermans possède 18 secondes d'avance sur son premier poursuivant, l'Autrichien de Bahrain-Merida Pernsteiner, et 26 sur l'Italien d'Astana Dario Cataldo. (Belga)

Le chef de file de l'équipe Israël Academy a attendu la partie la plus raide de l'ascension pour porter son attaque. "Bahrain-Merida a imprimé un rythme très élevé. Tout le monde respirait fort à mes côté et j'ai compris qu'ils étaient à la limite. Mais moi je ne l'étais pas encore. Je me suis fait mal pour attaquer et je suis parvenu à garder un mince avance sur Hermann Pernsteiner. J'ai alors compris que j'allais gagner, même si le dernier kilomètres n'a pas été évident à négocier." De par cette victoire, Hermans confirme le bon feeling avec cette ascension vers le sommet où il avait obtenu une deuxième place en 2015. "J'avais la chance de bien connaître cette montée. Gagner ici, c'est quelque chose de particulier pour n'importe quel professionnel." Au général, Hermans possède 18 secondes d'avance sur son premier poursuivant, l'Autrichien de Bahrain-Merida Pernsteiner, et 26 sur l'Italien d'Astana Dario Cataldo. (Belga)