"Je suis vraiment très heureux, battre le champion du monde du contre-la-montre, cela veut dire beaucoup pour moi. Je savais que je devais juste rouler à bloc pendant 20 kilomètres et ne pas commettre de fautes. Tout s'est passé à la perfection aujourd'hui, et toute la semaine aussi d'ailleurs", a commenté Remco Evenepoel après son nouvel exploit. "Je me sentait vraiment bien, j'ai été très vite en montée et j'ai pris le temps de chaque fois bien récupérer dans les descentes. Cela a payé. J'avais reconnu le parcours trois fois et je connaissais par coeur chaque virage. La communication avec la voiture a été parfaite aussi et tout ça m'a mené à la victoire, c'est incroyable. Je savais que j'allais vraiment faire un truc. Je l'avais dit à ma petite amie et quand je dis ça en général je ne suis jamais très loin. L'équipe a été incroyable aussi cette semaine." Remco Evenpoel a surclassé ces années juniors et, professionnel depuis 13 mois à peine, il compte déjà 10 victoires à son palmarès, cinq cette saison, dont une épreuve du WorldTour - la Clasica San Sebastian en août dernier, et trois courses par étapes avec le Baloise Belgium Tour l'an dernier. A l'aise sur tous les terrains, il récolte les fruits de son travail, mais ne s'estime pas encore au top. "Cela fait deux mois que je travaille pour cette saison, je ne suis pas encore au meilleur de ma forme. Je dois encore progresser pour le Giro, mais c'est encore loin. Il y a d'autres objectifs avant cela. J'ai franchi une étape encore. J'ai un maillot jaune ici, peut-être un jour j'aurai le maillot jaune du Tour de France, on verra. Je vais d'abord en profiter, rentrer ensuite à la maison et m'entraîner ensuite pour Tirreno. Ce sera une course différente, même si l'idée est de ne pas perdre trop de temps dans les montées et d'aller vite en contre-la-montre. Il y a le train pour les sprints aussi. Je sais que je peux encore m'améliorer, maintenant il peut toujours y avoir des contre-temps, ou on peut être malade. Le Giro, c'est encore autre chose, c'est sur trois semaines. Je veux être au top dans deux mois et puis il y aura Tokyo, mais c'est encore plus loin." Tirreno-Adriatico est prévu du 11 au 17 mars alors que le Tour d'Italie démarrera de Budapest le 9 mai. (Belga)

"Je suis vraiment très heureux, battre le champion du monde du contre-la-montre, cela veut dire beaucoup pour moi. Je savais que je devais juste rouler à bloc pendant 20 kilomètres et ne pas commettre de fautes. Tout s'est passé à la perfection aujourd'hui, et toute la semaine aussi d'ailleurs", a commenté Remco Evenepoel après son nouvel exploit. "Je me sentait vraiment bien, j'ai été très vite en montée et j'ai pris le temps de chaque fois bien récupérer dans les descentes. Cela a payé. J'avais reconnu le parcours trois fois et je connaissais par coeur chaque virage. La communication avec la voiture a été parfaite aussi et tout ça m'a mené à la victoire, c'est incroyable. Je savais que j'allais vraiment faire un truc. Je l'avais dit à ma petite amie et quand je dis ça en général je ne suis jamais très loin. L'équipe a été incroyable aussi cette semaine." Remco Evenpoel a surclassé ces années juniors et, professionnel depuis 13 mois à peine, il compte déjà 10 victoires à son palmarès, cinq cette saison, dont une épreuve du WorldTour - la Clasica San Sebastian en août dernier, et trois courses par étapes avec le Baloise Belgium Tour l'an dernier. A l'aise sur tous les terrains, il récolte les fruits de son travail, mais ne s'estime pas encore au top. "Cela fait deux mois que je travaille pour cette saison, je ne suis pas encore au meilleur de ma forme. Je dois encore progresser pour le Giro, mais c'est encore loin. Il y a d'autres objectifs avant cela. J'ai franchi une étape encore. J'ai un maillot jaune ici, peut-être un jour j'aurai le maillot jaune du Tour de France, on verra. Je vais d'abord en profiter, rentrer ensuite à la maison et m'entraîner ensuite pour Tirreno. Ce sera une course différente, même si l'idée est de ne pas perdre trop de temps dans les montées et d'aller vite en contre-la-montre. Il y a le train pour les sprints aussi. Je sais que je peux encore m'améliorer, maintenant il peut toujours y avoir des contre-temps, ou on peut être malade. Le Giro, c'est encore autre chose, c'est sur trois semaines. Je veux être au top dans deux mois et puis il y aura Tokyo, mais c'est encore plus loin." Tirreno-Adriatico est prévu du 11 au 17 mars alors que le Tour d'Italie démarrera de Budapest le 9 mai. (Belga)