Toma Nikiforov monte sur son 7e podium dans un tournoi majeur (GSL). Outre l'or à Tachkent cette année, il a remporté l'argent à Abou Dhabi en 2017 et à Ekaterinbourg en 2018 et le bronze à Tyumen en 2015, Abou Dhabi en 2015 et Tokyo en 2017. Ses 500 points supplémentaires devraient permettre à Nikiforov d'intégrer le Top 20 et d'assurer davantage sa position de qualifié potentiel pour les Jeux de Tokyo cet été. Remonté à la 24e place mondiale après sa victoire dans la capitale ouzbèke et donc à nouveau en position d'être qualifié pour les JO de Tokyo, Nikiforov entendait confirmer son retour au premier plan, au terme de trois semaines de stage en Géorgie. Il est bien entré dans sa compétition, s'imposant après 2:37 de combat par ippon aux dépens de Zlato Kumric (IJF 36) au 2e tour, ayant été exempté du premier. Sa 4e victoire en autant de confrontations face au Croate. Au 3e tour (huitièmes de finale), il rencontrait le Polonais Oleksii Lysenko (IJF 69). Très passif, ce dernier fini par être projeté au sol (waza-ari) avant d'être immobilisé (ippon) après 3:24. En finale de tableau (quarts de finale), il découvrait le Géorgien Onise Saneblidze (IJF 52). Mené dès 53 secondes d'un wara-ari, Nikiforov a bien cru avoir perdu à la 45e seconde de la fin quand un second waza-ari était annoncé, annulé par la vidéo. Dans la foulée, le Bruxellois plaçait à son tour un waza-ari à 26 secondes du terme. Dans le golden score, les deux judokas épuisés avaient du mal à placer des actions et le Géorgien écopait de son 3e shido, éliminatoire, après 2:50 de combat supplémentaire. En demi-finale, il était opposé à un autre Géorgien Ilia Sulamanidze (IJF 46), lui aussi inédit. Beaucoup plus grand et entreprenant que son compatriote, il réussit par deux fois à projeter Nikiforov au sol après 1:35 de combat puis vingt secondes plus tard: deux waza-ari synonymes de ippon et de défaite pour le protégé de Damanio Martinuzzi. Autre Belge présente dimanche, en moins de 78 kg, Sophie Berger (IJF 40) a été battue dès le 1er tour et après 1:53 dans le golden score, victime d'une clé de bras de la Slovène Patricija Brolih (IJF 56). Samedi, Sami Chouchi avait remporté la médaille d'or en moins de 81 kg, son premier succès en Grand Chelem, et Gabriella Willems le bronze en moins de 70 kg. Vendredi, Loïs Petit (IJF 105) avait terminé 7e en moins de 48 kg, une catégorie où Anne Sophie Jura (IJF 43) avait été éliminée au 1er tour. Kenneth Van Gansbeke (-66 kg) avait atteint le 3e tour. (Belga)

Toma Nikiforov monte sur son 7e podium dans un tournoi majeur (GSL). Outre l'or à Tachkent cette année, il a remporté l'argent à Abou Dhabi en 2017 et à Ekaterinbourg en 2018 et le bronze à Tyumen en 2015, Abou Dhabi en 2015 et Tokyo en 2017. Ses 500 points supplémentaires devraient permettre à Nikiforov d'intégrer le Top 20 et d'assurer davantage sa position de qualifié potentiel pour les Jeux de Tokyo cet été. Remonté à la 24e place mondiale après sa victoire dans la capitale ouzbèke et donc à nouveau en position d'être qualifié pour les JO de Tokyo, Nikiforov entendait confirmer son retour au premier plan, au terme de trois semaines de stage en Géorgie. Il est bien entré dans sa compétition, s'imposant après 2:37 de combat par ippon aux dépens de Zlato Kumric (IJF 36) au 2e tour, ayant été exempté du premier. Sa 4e victoire en autant de confrontations face au Croate. Au 3e tour (huitièmes de finale), il rencontrait le Polonais Oleksii Lysenko (IJF 69). Très passif, ce dernier fini par être projeté au sol (waza-ari) avant d'être immobilisé (ippon) après 3:24. En finale de tableau (quarts de finale), il découvrait le Géorgien Onise Saneblidze (IJF 52). Mené dès 53 secondes d'un wara-ari, Nikiforov a bien cru avoir perdu à la 45e seconde de la fin quand un second waza-ari était annoncé, annulé par la vidéo. Dans la foulée, le Bruxellois plaçait à son tour un waza-ari à 26 secondes du terme. Dans le golden score, les deux judokas épuisés avaient du mal à placer des actions et le Géorgien écopait de son 3e shido, éliminatoire, après 2:50 de combat supplémentaire. En demi-finale, il était opposé à un autre Géorgien Ilia Sulamanidze (IJF 46), lui aussi inédit. Beaucoup plus grand et entreprenant que son compatriote, il réussit par deux fois à projeter Nikiforov au sol après 1:35 de combat puis vingt secondes plus tard: deux waza-ari synonymes de ippon et de défaite pour le protégé de Damanio Martinuzzi. Autre Belge présente dimanche, en moins de 78 kg, Sophie Berger (IJF 40) a été battue dès le 1er tour et après 1:53 dans le golden score, victime d'une clé de bras de la Slovène Patricija Brolih (IJF 56). Samedi, Sami Chouchi avait remporté la médaille d'or en moins de 81 kg, son premier succès en Grand Chelem, et Gabriella Willems le bronze en moins de 70 kg. Vendredi, Loïs Petit (IJF 105) avait terminé 7e en moins de 48 kg, une catégorie où Anne Sophie Jura (IJF 43) avait été éliminée au 1er tour. Kenneth Van Gansbeke (-66 kg) avait atteint le 3e tour. (Belga)