TOM PIETERMAAT :"Une terrible déception personnelle m'a envahi et en même temps, j'ai éprouvé de la honte à l'égard de nos supporters. On les a entraînés dans notre déclin pendant toute la saison. Enfin, j'ai également ressenti une forme de soulagement, aussi bizarre cela puisse-t-il paraître. Même si on a continué à croire au maintien tant qu'il était mathématiquement possible, on se sentait mal. On a vécu un long calvaire."

"Je ramenais ce sentiment à la maison. Plusieurs d'entre nous restions en contact le soir, après l'entraînement. On parlait parfois d'aspects tactiques, d'idées qu'on comptait suggérer à l'entraîneur. Notre implication augmentait de match en match.

"Malheureusement, je n'ai pas perçu la même implication dans le chef de tous les joueurs. C'était sans doute logique, compte tenu du grand nombre d'étrangers, de jeunes et de footballeurs loués. Ils ne comprennent pas toujours ce que signifie une rétrogradation, y compris pour leur propre avenir."

"En octobre, on pensait encore qu'on pouvait assurer le maintien, à quatre ou cinq, en entraînant les autres dans notre sillage. C'était parfois le cas puis on allait à Waregem, par exemple, et l'équipe n'avait aucun cran, quoi qu'on tente. À la longue, on a cessé d'investir notre énergie dans des joueurs qu'on avait crus coopératifs mais évidemment, on n'a plus formé de bloc sur le terrain et notre situation a empiré."

Retrouvez cet entretien complet avec Tom Pietermaat sur la relégation du Beerschot dans votre numéro mensuel de Sport/Foot Magazine qui paraît ce vendredi 1er avril dans toutes les bonnes librairies

TOM PIETERMAAT :"Une terrible déception personnelle m'a envahi et en même temps, j'ai éprouvé de la honte à l'égard de nos supporters. On les a entraînés dans notre déclin pendant toute la saison. Enfin, j'ai également ressenti une forme de soulagement, aussi bizarre cela puisse-t-il paraître. Même si on a continué à croire au maintien tant qu'il était mathématiquement possible, on se sentait mal. On a vécu un long calvaire.""Je ramenais ce sentiment à la maison. Plusieurs d'entre nous restions en contact le soir, après l'entraînement. On parlait parfois d'aspects tactiques, d'idées qu'on comptait suggérer à l'entraîneur. Notre implication augmentait de match en match. "Malheureusement, je n'ai pas perçu la même implication dans le chef de tous les joueurs. C'était sans doute logique, compte tenu du grand nombre d'étrangers, de jeunes et de footballeurs loués. Ils ne comprennent pas toujours ce que signifie une rétrogradation, y compris pour leur propre avenir.""En octobre, on pensait encore qu'on pouvait assurer le maintien, à quatre ou cinq, en entraînant les autres dans notre sillage. C'était parfois le cas puis on allait à Waregem, par exemple, et l'équipe n'avait aucun cran, quoi qu'on tente. À la longue, on a cessé d'investir notre énergie dans des joueurs qu'on avait crus coopératifs mais évidemment, on n'a plus formé de bloc sur le terrain et notre situation a empiré."Retrouvez cet entretien complet avec Tom Pietermaat sur la relégation du Beerschot dans votre numéro mensuel de Sport/Foot Magazine qui paraît ce vendredi 1er avril dans toutes les bonnes librairies