"Tout le monde dans le groupe de tête aurait pu gagner mercredi à Waregem", a expliqué To Pidcock. "Je pense que Mathieu van der Poel est le plus rapide au sprint sur le papier, mais nous avions quand même roulé à fond pendant heure et demie et je pense que j'ai moi-même un assez bon sprint. Mais les choses se sont passées différemment. Pour dimanche au Tour des Flandres, je me sens très en forme, très fort. Mercredi, j'ai roulé sans arrière-pensée, j'ai engrangé de la confiance pour dimanche et pour les courses à venir. Mais le Tour des Flandres est une course différente, avec 100 kilomètres en plus." Commentant la course de Tadej Pogacar, qui évoluait pour la première fois de sa carrière professionnelle en Flandre, Tom Pidcock a souligné le manque de positionnement du Slovène. "On a vu que c'était sa première course en Flandre et que le positionnement y est aussi important que les jambes. Pour se placer pour une montée, il faut le prévoir 3, 4, 5 kilomètres à l'avance." (Belga)

"Tout le monde dans le groupe de tête aurait pu gagner mercredi à Waregem", a expliqué To Pidcock. "Je pense que Mathieu van der Poel est le plus rapide au sprint sur le papier, mais nous avions quand même roulé à fond pendant heure et demie et je pense que j'ai moi-même un assez bon sprint. Mais les choses se sont passées différemment. Pour dimanche au Tour des Flandres, je me sens très en forme, très fort. Mercredi, j'ai roulé sans arrière-pensée, j'ai engrangé de la confiance pour dimanche et pour les courses à venir. Mais le Tour des Flandres est une course différente, avec 100 kilomètres en plus." Commentant la course de Tadej Pogacar, qui évoluait pour la première fois de sa carrière professionnelle en Flandre, Tom Pidcock a souligné le manque de positionnement du Slovène. "On a vu que c'était sa première course en Flandre et que le positionnement y est aussi important que les jambes. Pour se placer pour une montée, il faut le prévoir 3, 4, 5 kilomètres à l'avance." (Belga)