"Le dopage systématique dans certains pays n'est pas nouveau, mais le documentaire suggère que le dopage est couvert par la fédération internationale d'haltérophilie et Hunado (l'agence anti-dopage hongroise, ndlr). Je suis curieux d'entendre leurs explications", a commenté Tom Goegebuer sur les réseaux sociaux lundi au lendemain du document diffusé par ARD. "Une chose est sûre, pour éviter les zones d'ombre et les doutes, les contrôles anti-dopage et le suivi des résultats doivent être le plus indépendant possible (et les tests réalisés par différentes agences anti-dopage)". Aux Jeux Olympiques à trois reprises, à Pékin en 2008, Londres en 2012 et Rio en 2016, Tom Goegebuer, aujourd'hui entraîneur de la promesse belge Nina Sterckx, est "convaincu aussi qu'un progrès a été fait avec le nouveau système de qualification olympique qui est plus efficace pour tenir les tricheurs à l'écart", et ce à 200 jours lundi des JO de Tokyo. "Les athlètes qualifiés sont connus à 80% et des tests ciblés rigoureux et réguliers sont nécessaires jusqu'aux Jeux." Tom Goegebuer a appelé ainsi les institutions internationales, les fédérations d'haltérophilie et l'Agence mondiale anti-dopage (AMA) a "faire leur travail", pour démontrer que "nous pouvons avoir des compétitions régulières." Le président de la Fédération internationale d'haltérophilie (IWF) Tamas Ajan, 80 ans, a été accusé de corruption par la chaîne allemande ARD. Le Hongrois est présenté comme quelqu'un qui a aidé des athlètes à échapper aux contrôles antidopage et qui s'est enrichi grâce à l'argent du Comité international olympique (CIO) destiné à sa fédération, l'IWF. L'agence hongroise anti-dopage a nié les accusations d'ARD rapportant que des contrôleurs auraient couverts des contrôles positifs contre de l'argent. "Nous soulignons que nous n'avons aucune connaissance de contrôleurs ayant commis de graves violations ou qui se sont comportés d'une telle manière qu'ils ont compromis la pureté et l'intégrité des tests", a communiqué lundi l'Hunado. (Belga)

"Le dopage systématique dans certains pays n'est pas nouveau, mais le documentaire suggère que le dopage est couvert par la fédération internationale d'haltérophilie et Hunado (l'agence anti-dopage hongroise, ndlr). Je suis curieux d'entendre leurs explications", a commenté Tom Goegebuer sur les réseaux sociaux lundi au lendemain du document diffusé par ARD. "Une chose est sûre, pour éviter les zones d'ombre et les doutes, les contrôles anti-dopage et le suivi des résultats doivent être le plus indépendant possible (et les tests réalisés par différentes agences anti-dopage)". Aux Jeux Olympiques à trois reprises, à Pékin en 2008, Londres en 2012 et Rio en 2016, Tom Goegebuer, aujourd'hui entraîneur de la promesse belge Nina Sterckx, est "convaincu aussi qu'un progrès a été fait avec le nouveau système de qualification olympique qui est plus efficace pour tenir les tricheurs à l'écart", et ce à 200 jours lundi des JO de Tokyo. "Les athlètes qualifiés sont connus à 80% et des tests ciblés rigoureux et réguliers sont nécessaires jusqu'aux Jeux." Tom Goegebuer a appelé ainsi les institutions internationales, les fédérations d'haltérophilie et l'Agence mondiale anti-dopage (AMA) a "faire leur travail", pour démontrer que "nous pouvons avoir des compétitions régulières." Le président de la Fédération internationale d'haltérophilie (IWF) Tamas Ajan, 80 ans, a été accusé de corruption par la chaîne allemande ARD. Le Hongrois est présenté comme quelqu'un qui a aidé des athlètes à échapper aux contrôles antidopage et qui s'est enrichi grâce à l'argent du Comité international olympique (CIO) destiné à sa fédération, l'IWF. L'agence hongroise anti-dopage a nié les accusations d'ARD rapportant que des contrôleurs auraient couverts des contrôles positifs contre de l'argent. "Nous soulignons que nous n'avons aucune connaissance de contrôleurs ayant commis de graves violations ou qui se sont comportés d'une telle manière qu'ils ont compromis la pureté et l'intégrité des tests", a communiqué lundi l'Hunado. (Belga)