Vingegaard, 25 ans, se trouvait dans le groupe des favoris lorsque Pogacar a attaqué durant la deuxième ascension de Monte Carpegna. Le coureur de Jumbo-Visma reconnait qu'il ne pouvait rien faire face au Slovène. "Je suis heureux de la manière dont ça s'est passé", a-t-il expliqué. "Pogacar était phénoménal. Il est meilleur que le reste. Sur l'ascension, il roulait une minute devant nous. J'étais à la limite quand il a attaqué, donc je ne pensais pas à le suivre. Il était le meilleur aujourd'hui." Dans la descente, plusieurs coureurs ont chuté. "La route n'avait pas été nettoyée, il y avait énormément de gravier", a poursuivi le Danois. "Ils ont enlevé la neige, mais la route restait dangereuse. Dommage. Je suis content d'être deuxième au général. A part le contre-la-montre, j'ai vécu une bonne semaine. J'attends avec impatience l'étape de demain avant de penser aux prochaines courses." (Belga)

Vingegaard, 25 ans, se trouvait dans le groupe des favoris lorsque Pogacar a attaqué durant la deuxième ascension de Monte Carpegna. Le coureur de Jumbo-Visma reconnait qu'il ne pouvait rien faire face au Slovène. "Je suis heureux de la manière dont ça s'est passé", a-t-il expliqué. "Pogacar était phénoménal. Il est meilleur que le reste. Sur l'ascension, il roulait une minute devant nous. J'étais à la limite quand il a attaqué, donc je ne pensais pas à le suivre. Il était le meilleur aujourd'hui." Dans la descente, plusieurs coureurs ont chuté. "La route n'avait pas été nettoyée, il y avait énormément de gravier", a poursuivi le Danois. "Ils ont enlevé la neige, mais la route restait dangereuse. Dommage. Je suis content d'être deuxième au général. A part le contre-la-montre, j'ai vécu une bonne semaine. J'attends avec impatience l'étape de demain avant de penser aux prochaines courses." (Belga)