"Je suis bien obligé de l'aimer puisqu'il s'agit de la plus grande course cycliste, voire de la plus grande épreuve sportive du monde", a-t-il ainsi déclaré. "Mais je la redoute, aussi, en raison de mes problèmes en cas de canicule. Je n'ai d'ailleurs pas atteint les Champs-Elysées en 2017. J'avais dû abandonner après 20 kilomètres dans la 15e étape. Je ne savais plus respirer. Je sais donc à l'avance que je vais beaucoup souffrir. Mais vous pouvez quand même écrire que je suis très heureux à l'idée d'être pour la troisième fois au départ. Surtout en Belgique, ce qui augmente encore le plaisir, et l'importance de ne pas manquer l'événement. En réalité tous les coureurs veulent disputer le Tour. Pas parce qu'ils l'aiment, ce qui n'est pas le cas de la plupart, mais pour ce qu'il représente sur la planète cyclisme, et en sport en général. Heureusement, mes problèmes de chaleur sont aujourd'hui moins aigüs et mieux contrôlés que par le passé. Mais cela reste malgré tout un sérieux handicap. On cherche d'ailleurs toujours toutes sortes de solutions. Cela va de l'équipement aux glaçons, en passant par les boissons froides. Je veux en tout cas encore une fois essayer, en espérant que cette fois le résultat sera bon..." A part ça, le profil de la saison 2019 de Tim Wellens ne diffère pas, ou peu, de 2018: le Challenge de Majorque (du 31 janvier au 3 février), l'Etoile de Bessèges (du 7 au 10 février), qu'il va découvrir "avec plaisir", la Ruta del Sol (du 20 au 24 février), le Circuit Het Nieuwsblad (le 2 mars), son "premier grand objectif", Paris-Nice (10-17 mars), même si le parcours de Tirreno-Adriatico (13-19 mars) l'attirait beaucoup. "Je ne sais par contre pas encore grand chose de Paris-Nice, mais je veux faire mieux que cinquième, mon classement de 2018", prévient-il. "Je ne m'avance cependant pas trop car, comme je vous l'ai dit, je n'ai pas encore étudié la carte de l'épreuve..." Lauréat de la dernière Flèche Brabançonne, Wellens a souligné en gras les "Wallonnes" dans son agenda. "Ensuite, j'irai peut-être au Tour de Norvège (du 29 mai au 2 juin)", avoue-t-il, "puis peut-être aussi au Tour de Belgique (du 12 au 16 juin), en guise de préparation au Tour. Je ne prévois en revanche pas de stage en altitude. L'expérience m'a prouvé que cela ne m'apporte rien..." (Belga)

"Je suis bien obligé de l'aimer puisqu'il s'agit de la plus grande course cycliste, voire de la plus grande épreuve sportive du monde", a-t-il ainsi déclaré. "Mais je la redoute, aussi, en raison de mes problèmes en cas de canicule. Je n'ai d'ailleurs pas atteint les Champs-Elysées en 2017. J'avais dû abandonner après 20 kilomètres dans la 15e étape. Je ne savais plus respirer. Je sais donc à l'avance que je vais beaucoup souffrir. Mais vous pouvez quand même écrire que je suis très heureux à l'idée d'être pour la troisième fois au départ. Surtout en Belgique, ce qui augmente encore le plaisir, et l'importance de ne pas manquer l'événement. En réalité tous les coureurs veulent disputer le Tour. Pas parce qu'ils l'aiment, ce qui n'est pas le cas de la plupart, mais pour ce qu'il représente sur la planète cyclisme, et en sport en général. Heureusement, mes problèmes de chaleur sont aujourd'hui moins aigüs et mieux contrôlés que par le passé. Mais cela reste malgré tout un sérieux handicap. On cherche d'ailleurs toujours toutes sortes de solutions. Cela va de l'équipement aux glaçons, en passant par les boissons froides. Je veux en tout cas encore une fois essayer, en espérant que cette fois le résultat sera bon..." A part ça, le profil de la saison 2019 de Tim Wellens ne diffère pas, ou peu, de 2018: le Challenge de Majorque (du 31 janvier au 3 février), l'Etoile de Bessèges (du 7 au 10 février), qu'il va découvrir "avec plaisir", la Ruta del Sol (du 20 au 24 février), le Circuit Het Nieuwsblad (le 2 mars), son "premier grand objectif", Paris-Nice (10-17 mars), même si le parcours de Tirreno-Adriatico (13-19 mars) l'attirait beaucoup. "Je ne sais par contre pas encore grand chose de Paris-Nice, mais je veux faire mieux que cinquième, mon classement de 2018", prévient-il. "Je ne m'avance cependant pas trop car, comme je vous l'ai dit, je n'ai pas encore étudié la carte de l'épreuve..." Lauréat de la dernière Flèche Brabançonne, Wellens a souligné en gras les "Wallonnes" dans son agenda. "Ensuite, j'irai peut-être au Tour de Norvège (du 29 mai au 2 juin)", avoue-t-il, "puis peut-être aussi au Tour de Belgique (du 12 au 16 juin), en guise de préparation au Tour. Je ne prévois en revanche pas de stage en altitude. L'expérience m'a prouvé que cela ne m'apporte rien..." (Belga)